75e anniversaire du raid de Dieppe
19 août 1942 – 2017 

La côte atlantique comprend une échancrure en forme de soucoupe devant Dieppe, formant un anneau de falaises, desquelles les Canadiens sont devenus la proie des tirs ennemis. Dans cette photo, des Canadiens qui sont revenus à Dieppe en 1944 examinent les fortifications allemandes.
Mention : Canada. Ministère de la défense nationale / Bibliothèque et Archives Canada / PA-134448.
Débarquement de soldats blessés lors de l’opération « Jubilee », le raid sur Dieppe.
Mention : Canada. Ministère de la défense nationale / Bibliothèque et Archives Canada / PA-183773.

Aujourd’hui marque le 75e anniversaire du raid de Dieppe. Le 19 août 1942, 4963 Canadiens ont mené une force de 6100 hommes qui ont débarqué sur 8 différents points de la côte atlantique. Alors que des commandos britanniques, qui attaquaient des batteries d’artillerie dans les villes voisines de Varangéville et Berneval, remportaient des succès locaux, les Canadiens avaient de la difficulté à pénétrer la ville depuis les principales plages du débarquement. La moitié seulement des forces blindées du Régiment de Calgary (tank) ont passé la digue, le reste s’embourbant ou brisant les chenilles des tanks sur la plage de galets. Une bataille d’infanterie vicieuse s’est alors déroulée à l’intérieur du casino de bord de mer et dans les rues avoisinantes, alors que les tanks restants, bloqués par des obstacles anti-tank, offraient du soutien en faisant feu. À 9 h 30, six heures seulement après les premiers débarquements, un retrait général a débuté. Les tanks qui avaient passé la digue ont offert une couverture pour la retraite jusqu’aux plages. Alors que les tanks faisaient demi-tour, ils sont, eux aussi, restés pris sur la plage de galets. Se battant vaillamment, leurs équipages sont restés dans leurs tanks, servant de soutien de fusil immobile. À 14 h, le retrait était complété.   

Le nombre de victimes canadiennes au travers des trois branches de service s’est élevé  à 916. Seulement 2210 des 4963 Canadiens, dont plusieurs étaient blessés, sont retournés en Angleterre. Le nombre total des victimes s’est élevé à 3367, incluant 1946 prisonniers de guerre (POW).   

Deux Canadiens ont reçu la Croix de Victoria pour leurs actions ce jour-là, ainsi qu’un commando britannique.

 

Reverend John W. Foote, VC.
Mention : Canada. Ministère de la défense nationale / Bibliothèque et Archives Canada / PA-501320.

Le révérend John W. Foote, VC, de Madoc, en Ontario, est devenu le premier membre de la Branche des services de l’aumônerie à recevoir la Croix de Victoria. En tant qu’aumônier de la Royal Hamilton Light Infantry, Foote s’est déplacé le long de la plage, offrant de l’aide aux blessés et aux mourants. Durant le retrait, Foote a fait d’innombrables voyages pour amener les blessés aux bateaux d’évacuation qui arrivaient à la plage. Finalement, à la toute fin, Foote est débarqué du dernier bateau et a rejoint ceux qui étaient pris sur la plage afin d’offrir du confort et ses services d’aumônier aux milliers de prisonniers de guerre canadiens. 

Lt.-Col. Charles Cecil Ingersoll Merritt, VC.
Crédit: Canada. Ministère de la Défense nationale, 2017.

Le lieutenant-colonel Cecil Merritt, VC, de Vancouver, en Colombie-Britannique, a mené de Régiment South Saskatchewan sur la rive à Pourville. Lorsque le nombre de victimes du régiment s’est mis à augmenter alors que les hommes tentaient de traverser un pont, Merritt s’est avancé et a calmement aidé plusieurs personnes à traverser les tirs meurtriers.  Lorsque l’ordre de se retirer a été donné, Merritt, bien que blessé à deux reprises, a monté une action en arrière-garde qui a permis à beaucoup d’autres de s’échapper de la plage. Il est, lui aussi, devenu prisonnier de guerre. 

 

 

 

 

 

La citation officielle de la médaille pour le capitaine John Weir Foote, VC. 
Crédit: The London Gazette, date de publication: 12 février 1946, supplément: 37466, page: 941.
La citation officielle de la médaille pour le lieutenant-colonel Cecil Merritt, VC.
Crédit: The London Gazette, date de publication: 2 octobre 1942,  supplément: 35729, page: 4323.
La citation officielle de la médaille pour le lieutenant-colonel Cecil Merritt, VC.
Credit: The London Gazette, Publication date: 2 October 1942,  supplément: 35729, page: 4324.

 

 

 

Blog Prix Vimy Beaverbrook – 17 août 2017

« A chance meeting in Arromanches with veterans of the Second World War.»
Crédit: Katy Whitfield, Fondation Vimy 2017.

Aujourd’hui en #France, les étudiants PVB2017 ont visité le @CentreJunoBeach, ont partagé un moment spécial lors de leur propre cérémonie privée sur la plage, et ont visité l’emblématique Maison des Canadiens. Ils ont également visité le port de Mulberry et les cimetières Beny-sur-Mer, Arromanches et Bayeux. La meilleure partie de la journée a été lorsque le groupe a rencontré les vétérans de la Deuxième Guerre Mondiale Harry et Len!

(À noter: les participants blogueront dans leur langue de préférence)

« Juno Beach Centre. »
Crédit: Katy Whitfield, Fondation Vimy 2017.

Bonjour à tous, aujourd’hui, nous sommes allés à deux endroits où les forces Alliés ont débarqué le 6 Juin 1944, les plages de Juno et Gold. Nous sommes tout premièrement allés sur la plage de Juno, sur laquelle les Canadiens ont débarqué pour libérer la France et l’Europe. Nous avons tout d’abord participé à une cérémonie émouvante sur la plage. Ensuite, nous avons visité le Centre de Juno Beach qui était très intéressant, notamment une exposition sur la commémoration de Vimy à Juno. C’était très intéressant de voir le débarquement du point de vue Canadien et d’en apprendre plus sur le long et rigoureux entrainement pour faire partie des forces Alliées. Ensuite, nous sommes allés au cimetière Canadien de Bény sur Mer, qui était magnifique. Là-bas, j’ai été très impressionné par deux épitaphes de Canadiens mort le Jour J et dans les jours suivant : « I have fulfilled my duty » et « All you had you gave to save mankind. Yourself you scorned to save your life ».

– Paul Toqueboeuf, Boulogne, France

 

 

 

« Bayeaux War Cemetery.»
Crédit: Hanna Smyth, Fondation Vimy 2017.

As we visit numerous cemeteries throughout the program, we remember the lost, the forgotten and the fallen soldiers who made so many sacrifices during times of war; giving up the safety of their countries and their homes, their families, and ultimately, their lives. To commemorate those brave souls, there are memorials and tombstones erected in their honour. They have been designed with care; every cut in the stone, every engraving carefully planned out and overflowing with meaning. The tombstones found in Commonwealth cemeteries resemble each other at first sight, as they usually bear the name of the soldier, their battalion, regimental number and date of death. However, each one tells a different story. The epitaphs found near the bottom of the tombstones are usually a good way to begin these stories. While visiting different cemeteries, I have collected some of those epitaphs:

“To the world he was just a soldier. To me, he was all the world.”
“Loved. Remembered. Longed for always. Until the day break and the shadows flee away.”
“To live in the hearts of those who love us is never to die at all.”
“There is a link that death will never sever – Love and remembrance last forever.”

I have written the following epitaph as a promise to the Fallen:
“I will keep alight the torch of courage your dying hands passed onto me. Not just today, but every day. In silence we remember.”

-Cecilia Kim, Surrey, British Columbia

Today we went to Juno Beach, the site of the Canadian landings as part of the Normandy invasion on June 6th, 1944. We held a moving ceremony on the beach to commemorate the more than 24,000 Canadian men who fought and the 340 Canadian men who died during D-Day. We recited the poetic words of Cyril Crain:

« Cole Oien – Juno Beach. »
Crédit: Hanna Smyth, Fondation Vimy 2017.

They gave their lives in Normandy
Remember them with pride. 
Soldiers, airmen, sailors, airborne and marines
Who in civvy life were tailors and men who worked machines.

We finished the ceremony by writing memorial messages to the dead, in the sand on the beach.
Inside the center were short films about the Juno Beach assault, artifacts from the war, and a special exhibit called “From Vimy to Juno: Remembering Canadians in France.” I was excited to see the work of our chaperone Rachel in this exhibit, which discussed how Canadians fought in France since the Great War, and how Canadian involvement has been commemorated. It was an emotional and gratifying experience to see where “our boys” began the liberation of Europe, seventy-three years ago.

-Evan Kanter, Toronto, Ontario

 

« Claire Belliveau – Bény-sur-Mer Canadian War Cemetery. »
Crédit: Hanna Smyth, Fondation Vimy 2017.
« Bény-sur-Mer Canadian War Cemetery. »
Crédit: Hanna Smyth, Fondation Vimy 2017.
« Bény-sur-Mer Canadian War Cemetery.»
Crédit: Katy Whitfield, Fondation Vimy 2017.