Prix Vimy Beaverbrook

Le Prix Beaverbrook Vimy est le programme-vedette d’éducation de la Fondation Vimy. Il consiste en une expérience d’apprentissage de deux semaines durant laquelle des jeunes exceptionnels de 15 à 17 ans étudient l’histoire entremêlée de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale du Canada, la Grande-Bretagne et la France.

Dans le cadre du programme, prévu en Angleterre, en Belgique et en France du 9 au 23 août 2018, les étudiants assisteront à des conférences à l’Oxford University et visiteront des champs de bataille, des tunnels souterrains, des tranchées et des musées. Ils visiteront également le nouveau centre d’accueil des visiteurs de Vimy et des monuments comme le Mémorial national du Canada à Vimy. Les gagnants canadiens, britanniques et français du prix participeront aussi à des cérémonies commémoratives et rencontreront certains des quelques anciens combattants qui restent et des membres de la Résistance française.

La date limite de soumission pour le prix Beaverbrook Vimy est le 4 mars 2018.

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Cliquez ici pour les règles et les critères du Prix Vimy Beaverbrook.

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Les anciens de la concurrence Prix Vimy deviennent souvent des ambassadeurs de la Fondation Vimy après leur bourse, et continuer à travailler pour partager leurs nouvelles connaissances et une perspective sur la Première Guerre mondiale avec leurs pairs, les écoles et les communautés. Leur participation continue à des activités de la Fondation Vimy est un grand atout pour l’avenir de l’organisation.

Depuis le programme a été créé en 2006, plus de 180 étudiants ont reçu ce prix et ont voyagé en Europe avec la Fondation Vimy. Certains de ces élèves du secondaire ont continué à parler pendant la cérémonie du jour du Souvenir de leurs écoles, à donner des conférences, à être invités à des événements de la Fondation Vimy, et à étudier l’histoire dans les programmes universitaires à travers le pays.

Le Prix Vimy Beaverbrook est soutenu par la Fondation Beaverbrook du Canada, et s’inspire de l’héritage légué par Lord Beaverbrook (1879-1964), Canadien éminent qui a laissé sa marque par sa créativité, son ambition, son leadership et son énergie débordante. Né au Canada et issu d’un milieu modeste, Max Aitken s’est forgé une carrière d’entrepreneur prospère au Canada comme au Royaume-Uni, où il a fut un éditeur de journal influent et un important ministre au sein du gouvernement ; il fut également ami et proche collaborateur de Winston Churchill durant la Deuxième Guerre mondiale.

Pour plus d’informations, contactez :
Stella Begic
Gestionnaire de programmes
sbegic@vimyfoundation.ca

BeaverbrookCanadianLogo

 

La Fondation Canadienne Beaverbrook

La Fondation canadienne Beaverbrook est située à Montréal, au Québec, et soutient des organismes choisis, majoritairement dans l’Est canadien, dans les domaines de l’éducation, des arts et de la culture. En 2012, Max Aitken a été nommé président du conseil d’administration de la Fondation canadienne Beaverbrook, en plus d’être curateur de la Fondation Beaverbrook et de la galerie d’art Beaverbook.

Lord Beaverbrook était une figure majeure de la scène politique britannique du 20e siècle. Il était propriétaire du groupe de presse Daily Express et siégeait au Cabinet de guerre durant les deux Guerres mondiales. La Fondation Beaverbrook soutient une grande variété de causes au Royaume-Uni et au Canada, incluant la préservation d’édifices patrimoniaux et le soutient aux appels de bienfaisance.

Lord Beaverbrook a aussi établi le Fond des souvenirs de guerre canadiens en 1916 afin de commander aux artistes officiels de la guerre des oeuvres dépeignant l’effort de guerre canadien. Le programme officiel d’art de la guerre allait éventuellement employer 120 artistes, la plupart canadiens ou britanniques, qui ont créé près de 1000 oeuvres d’art. Un bon nombre de ces peintres étaient canadiens, incluant certains membres du futur Groupe des Sept, dont A.Y. Jackson, Frederick Varley et Arthur Lismer. Alors que la plupart des oeuvres représentaient les forces combattantes et la géographie à l’étranger, des artistes importants comme Mable May et Manly MacDonald peignaient les femmes dans les usines et dans les champs au Canada.

L’art de la guerre a eu un destin tumultueux : Beaverbrook avait espéré qu’il serait abrité dans un nouveau musée national de la guerre, mais plusieurs gouvernements successifs refusèrent de fournir les fonds. Cet art a donc langui dans les sous-sols et voûtes du Musée de beaux-arts, rarement vu par les Canadiens. Heureusement, au début des années 1970, la plupart des oeuvres furent transférées au Musée canadien de la guerre, et récemment, plus d’une centaines d’oeuvres ont été restaurées et exposées dans des expositions permanentes et itinérantes, ou prêtées à des institutions à travers le Canada.

Découvrez-en plus sur l’art de la guerre canadien en cliquant ici.

La Fondation canadienne Beaverbrook est un contributeur généreux du programme étudiant phare de la Fondation Vimy, le Prix Beaverbrook Vimy, qui offre plusieurs bourses d’été prestigieuses pour les jeunes de 15 à 17 ans afin de leur permettre d’étudier les histoires entremêlées du Canada, de la France et du Royaume-Uni durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale.

Blog Prix Vimy Beaverbrook

Repenser Le Souvenir

1. Introduction

Bonjour à tous, Je m’appelle Reid Dobell. Je possède une double nationalité (Canada & État-Unis) et c’est dans la ville de King City, ON, que j’ai élu domicile. J’aime bien croire que je suis un adolescent de 18 ans dans la moyenne, qui s’intéresse aux sports et qui s’implique dans toute autre chose que je parviens à ajouter à mon horaire. Mais pour aller directement au but, j’aimerais vous inviter dans un voyage à travers le passé, dans les vies de plusieurs différents Canadiens extraordinaires dont les histoires devraient être partagées.

2. Arnold C Matthews

Bonjour à tous, Bienvenue encore une fois. Je suis heureux de constater que vous croyez que le passé vaut bien quelques minutes de votre présent. Aujourd’hui, nous commençons notre voyage. Notre sujet est le lieutenant (et capitaine intérimaire) Arnold Colton Matthews, mon arrière-grand-père du côté de mon père. Né le 8 septembre 1889 à Toronto dans la riche famille de Wilmot DeLoui Matthews, l’expérience de guerre d’Arnold n’aurait pu être plus éloignée ce celle de sa vie à la maison.

3. Sidney Dobell

Re-bonjour à tous, J’espère que vous appréciez notre voyage ensemble, je sais que moi oui.
Aujourd’hui nous suivons le lieutenant-colonel Sidney Hope Dobell de Montréal, aussi connu sous le nom de « Choppy ». Il était mon arrière-grand-père, soit mon ancêtre le plus rapproché de toute cette série. Il se distingue en ce qu’il a servi aussi bien durant la Première Guerre mondiale (pour les Britanniques) et la Deuxième Guerre mondiale (pour les Canadiens). Si les autres personnes de cette série peuvent sembler venus d’une autre période, Sidney est celui qui semble le plus réel dans le présent pour un nombre de raisons. Il apparait sur les photos de mariage de mes parents, radieux bien que frêle à l’âge de 89 ans. Il n’est mort qu’en 1992, deux ans avant ma naissance. Ceci me fait penser à une histoire cocasse. Mon grand-père était son premier fils, et mon père un enfant unique. Sidney, ses idéaux britanniques obligeant, espérait voir la naissance d’un autre garçon dans la famille afin que se poursuive la lignée. Par conséquent, très peu de temps après avoir rencontré ma mère, il lui a posé une question très directe : « Quand arrêtes-tu de prendre la pilule ? ». J’avoue que c’est une histoire un peu gênante (ma mère n’était pas très enthousiaste à ce qu’elle soit incluse dans ce texte), mais elle dépeint de façon très efficace sa dichotomie traditionaliste/moderne.

4. Lieutenant-Général Charles Macpherson Dobell

Bonjour à tous, Aujourd’hui, commençons immédiatement par celui de mes ancêtre qui possède l’expérience de guerre la plus exotique, le lieutenant-général Charles Macpherson Dobell. Si l’une des personnes de ma famille reliées à la Première Guerre mondiale devrait être classée comme « importante », c’est définitivement lui. Je n’essaie pas de me vanter, mais lorsque j’ai appris son histoire il y a deux ans, j’étais réellement excité, et ce en partie car il a son propre article sur Wikipédia. Dans le cadre des exercices pour le Prix Beaverbrook Vimy, on nous avait demandé de faire un projet sur un soldat, et j’ai naturellement préféré me concentrer sur des membres de ma famille. Entrer « Dobell » dans le moteur de recherche des bases de données des formulaires d’attestation d’Archives Canada ne donne aucun résultat, même s’il y en avait plusieurs durant la Première Guerre mondiale. La raison est que, comme plusieurs immigrants nouvellement arrivés d’Angleterre, ils se considéraient Britanniques avant de se considérer Canadiens, et ils se sont donc enrôlés dans le Corps expéditionnaire britannique. Charles, Sidney et Colin Dobell sont tous dans cette catégorie de gens nés dans la ville de Québec et entraînés au Collège militaire royal à Kingston (CMR).