Congé – iv partie

« Paris, France. 1918-08-20. A group of Australian, New Zealand and South African soldiers and a lady from the New Zealand Volunteer Service relaxing on leave with a drink outside the Maxime Bar. »
Crédit: AWM, H03656.

Dans la publication d’aujourd’hui, le Canadien Frank S. Iriam décrit la beauté de Paris à la fin de l’été 1917.

Aujourd’hui, nous retournons à notre série sur les congés, suivant les Canadiens alors qu’ils s’évadent vers la sécurité relative et l’excitation de Londres ou de Paris. Ayant reçu leurs laissez-passer, un groupe de soldats se précipitait vers le transport le plus près qui allait l’emmener vers sa période d’extase dans les grandes villes. Pour les troupes du lointain Canada, le mode de vie de Paris était choquant et unique:

« Paris était une ville magnifique, à son meilleur à la fin de l’été… les gens de Paris semblaient s’éprendre des Canadiens et ils rivalisaient les uns avec les autres dans leurs efforts pour nous faire passer un bon moment durant notre court séjour. Il ne manquait certainement pas de vin, de femmes et de chansons… étant jeunes et fraîchement arrivés d’un coin de l’enfer, nous nous sommes pliés à leurs mœurs sans les remettre en question, décidant de faire “à Rome comme les Romains”… afin de profiter au mieux du peu de temps qui nous était accordé dans cette ville brillante et magnifique. »

« En après-midi, durant notre dernière semaine à Paris, nous nous asseyions aux petites tables sous les auvents qui étaient déployés devant plusieurs hôtels sur le bord des trottoirs. Pourvu que nous commandions une boisson ou un autre chaque quart d’heure, nous pouvions y rester sans interruption, à l’exception de Gaston qui venait prendre nos commandes, serviette au bras. De cet endroit confortable, nous pouvions étudier la vie et les mouvements sur les boulevards, et c’était toujours très intéressant pour un étranger. »

Voyez la publication précédente, Congé, partie III, ici – https://www.fondationvimy.ca/conge-pt-iii/