Blog Prix Vimy Beaverbrook – 15 août 2019

devant le Mémorial national du Canada à Vimy

 

En ce dernier jour de la portion Première Guerre mondiale du #PVB2019, les étudiants ont visité le Mémorial national du Canada à Vimy où ils ont rencontré Peter Kraven et Jean-Pierre Godbout pour discuter le design et la restauration du mémorial. Plus tard dans la journée, les étudiants ont visité le Parc du centenaire de Vimy et ont été guidés à travers les tunnels de la Maison Blanche par le Groupe Durand. (À noter: les étudiants blogueront dans leur langue de préférence).

 

At Maison Blanche, our guide’s presentation about Aleck Ambler’s First World War experience in the souterrain was very touching. I cannot imagine how profound Ambler’s son’s experience must have been, visiting his father’s engravings for the first time at age 84, ninety years after their creation. Standing on the exact spot where Aleck Ambler originally engraved his art, then where his son visited the same engravings, made me feel like I was somehow a tiny part of the Ambler family story. I was impressed at how detailed Ambler’s inscriptions were, the act of crafting those carvings struck me as being a heartfelt display of care for his craft.

The engravings served as a poignant reminder that many other artists died during the war and were never able to express themselves again. Their art is especially meaningful to me as it demonstrates the ubiquity of creativity, even during times of conflict and strife. Despite seeing some of the worst in humanity during the First World War, beauty in art can persist and thrive, as exemplified by the extraordinary engravings made by soldiers underground.

– Phillip Darley

 

Seeing the Canadian National Vimy Memorial tower over the landscape was a surreal experience. I wondered about the many lives that had been lost and felt guilt. Out of over 11,000 names engraved on the monument, I only really knew the story of one: Reay MacKay. The first time I saw his name was on a memorial at his high school, standing where he stood over a hundred years ago. Back then, I had no idea who he was, nor did I know of his sacrifice. The second time I saw his name, I was reading the war diaries of his battalion, where I learned about the circumstances of his death and then gradually learned more about his life. Today, this journey has culminated with me standing on the land that he led his company to capture, where he sacrificed his life.

His remains will never return but by taking an etching of his name back to his high school, I hope to bring his memory back to his hometown.

– Rose He

 

Aujourd’hui, j’ai rendu hommage à mon soldat. En le présentant devant sa pierre tombale et son endroit de repos, j’ai compris son histoire et établi un lien émotionnel avec lui. Je ne l’ai pas connue personnellement, pourtant je ne l’oublierai jamais. Lorsque j’ai lu ma lettre qui lui était adressée, j’ai senti que je lui parlais en personne.

En créant ce lien avec mon soldat, j’ai réalisé l’impact que cette guerre avait, non seulement sur ceux qui ont perdus la vie, mais aussi pour tous ceux qui leurs étaient liés émotionnellement. Au cimetière Neuville St Vaast, j’ai été surprise par le nombre de croix. Je sentais que les soldats m’entouraient. En remarquant les quatre noms sur chacune des croix, j’ai réalisé à quel point cette guerre était dévastatrice pour tous. Le nombre de personnes affectées par la Première Guerre mondiale est beaucoup plus élevé que je l’avais d’abord cru, car nous ne rappelons pas toujours ceux qui étaient liés aux soldats, comme celui que j’ai présenté. Cette guerre n’était pas seulement dévastatrice en termes de pertes de vie, mais aussi pour tous ceux qui ont attendu en vain le retour à la maison de leurs proches après la guerre.

– Andréa Jackson

assis en cercle à Vimy
dans les tunnels de la Maison Blanche
au Parc du Centenaire de Vimy
au Mémorial national du Canada à Vimy