Le parc patrimonial Borden

Fondée en 1916, la Base des Forces canadiennes Borden a formé près de cinquante mille soldats en service dans le Corps expéditionnaire canadien. Pour bon nombre de ces soldats, le baptême du feu est survenu pendant la bataille d’Arras, et plus particulièrement la bataille de la crête de Vimy. La sculpture commémorative du clairon est généreusement offerte par la Base des Forces canadiennes Borden (BFC Borden).

En 2016, la BFC Borden a célébré son centenaire et, grâce au partenariat durable de la Base, de la Ville de Barrie et des collectivités environnantes, le monument commémoratif de Borden a été érigé pour souligner l’occasion. Dévoilé le 9 juin par le Premier ministre Trudeau lors de notre cérémonie avec la participation de M. Frédéric Leturque, maire d’Arras.

Le projet patrimonial de Borden a débuté en 2014 et, en juin 2015, un volume de sol sacré a été retiré du champ de bataille de la crête de Vimy et rapatrié au Canada. Ce sol contient de façon symbolique l’ADN de tous ceux qui sont morts ou ont été blessés lors de la bataille de 1917.

C’était l’une des étapes importantes de la création du parc patrimonial Borden, trois pièces distinctes qui servent à commémorer notre passé et à inspirer l’avenir. Tout d’abord, un mur de granit blanc et noir, un hommage et une inspiration pour chacun des membres des Forces armées canadiennes qui franchissent nos portes. Gravé dans le mur principal, il s’agit d’un puissant hommage à tous les membres actuels et passés des Forces armées canadiennes : Ces portes sont franchies par les fils et les filles d’une nation reconnaissante envers ceux qui ont servi le Canada avec honneur, courage et un grand sens du devoir afin que nous puissions tous jouir de la liberté, de la démocratie et de la justice.

Le mur contient également une urne dans laquelle le sol sacré est gardé. La promesse du général Sir Arthur Currie à ses troupes, gravée dans le mur, se lit comme suit : « À ceux qui sont tombés, je dis : vous ne mourrez pas, mais vous plongerez dans l’immortalité. Vos mères ne pleureront pas votre destin, mais seront fières d’avoir mis au monde de tels fils. Vos noms seront vénérés pour toujours par votre pays reconnaissant, et Dieu vous conduira dans son sein. »

La deuxième partie du parc consiste en tranchées restaurées de la Première Guerre mondiale qui ont servi à former les soldats de l’infanterie avant leur départ vers le front occidental. Connectées au mur patrimonial par un court sentier boisé, ces tranchées rappellent l’importance de l’entraînement et les conditions de la Première Guerre mondiale.

Enfin, un clairon en bronze est installé dans le parc, appelant ses compagnons et les visiteurs au monument. Il appelle aussi les tranchées désormais vides où les soldats étaient formés avant leur départ pour l’étranger.

Pour célébrer le 100e anniversaire de la bataille de la crête de Vimy, un second clairon a été réalisé et sera donné à la Fondation Vimy, qui l’installera à l’ombre du magnifique monument de Walter Allward. Le clairon identique se trouve actuellement à l’Hôtel de ville d’Arras.

 

La sculpture commémorative du clairon

Randonnée à vélo « de Vimy à Juno »

Annonce de la randonnée à vélo de bienfaisance « de Vimy à Juno » 2019

La Fondation Vimy est fière d’annoncer que vous aurez l’occasion unique, en juin 2019, de parcourir à vélo les lieux qui ont fait l’histoire de la Première Guerre mondiale et de la Deuxième Guerre mondiale pour le Canada. La randonnée à vélo de bienfaisance « de Vimy à Juno » combine un parcours de 500 à 700 km dans une magnifique campagne et un puissant récit historique.

La visite commence dans les champs de bataille où les soldats canadiens ont combattu pendant la Première Guerre mondiale. Les cyclistes traverseront la Belgique et le Nord de la France, et effectueront des visites spéciales à la Porte de Menin (pour la cérémonie du Souvenir), au Mémorial terre-neuvien à Beaumont­Hamel et au Mémorial national du Canada à Vimy – qui comprendront des activités à l’intérieur du nouveau centre d’éducation des visiteurs, au Parc du centenaire de la Fondation Vimy, qui ouvrira sous peu et dans les tunnels souterrains de Maison Blanche. qui ne sont pas ouverts au public.

En roulant vers la Normandie, les cyclistes emprunteront la route suivie par les soldats canadiens dans le cadre des campagnes de la Seconde Guerre mondiale, y compris l’attaque de Dieppe. L’activité culminera par le dépôt de couronnes et par la participation à un souper-gala spécial réunissant des chefs d’État et d’autres personnalités de marque, dans le cadre des commémorations officielles du 75e anniversaire des débarquements du jour J.

Le long de la route « de Vimy à Juno », les cyclistes participeront à un événement spécial avec des cyclistes de la Randonnée en vélo sur les champs de bataille 2019 (BBR19) de Wounded Warriors Canada, rejoignant des autres Canadiens explorant l’histoire du Canada sur deux roues. Vous n’avez pas à être un cycliste expert pour participer à ce voyage, mais vous devrez être entraîné et posséder des connaissances en cyclisme.

Points saillants à inclure :

  • Région d’Ypres : Cérémonie de dépôt de couronnes à la Porte de Menin
  • Région de Vimy : Mémorial national Beaumont Hamel (T.-N.-L.)
  • Région de Vimy : Mémorial national du Canada à Vimy
  • Région de Vimy : accès exclusif aux tunnels souterrains de Maison Blanche
  • Région de Normandie : Visite de Dieppe
  • Région de Normandie : Cérémonies du jour J à la plage Juno

Les dates, les coûts et des renseignements supplémentaires, y compris les parcours détaillés, seront communiquées sous peu, sous forme d’annonce. Restez à l’affût!

Nos lauréats du Prix Vimy Beaverbrook 2018

Félicitations à nos lauréats du Prix Vimy Beaverbrook 2018! 16 étudiants ont été sélectionnés pour participer à un programme éducatif immersif en Angleterre, en Belgique et en France du 9 au 23 août 2018.

Ghalia Aamer – Edmonton, Alb.
Laetitia Champenois Pison – Montréal, Qc
Cassidy Choquette – Steinbach, Man.
John Evans – Victoria, C.-B.
Alix Gravel – Cowansville, Qc
Anna Hoimyr – Gladmar, Sask.
Mayra Alejandra Largo Alvarez – London, Ont.
Stanford Li – Beaconsfield, Qc
Isabella MacKay – Ottawa, Ont.
Cassandre Onteniente – Region Occitanie, France
Brooke Reid – St. Andrews, N.-B.
Hanna Rogers – Kinkora, Î.-P.-É.
Kelsey Ross – Burin, T.-N.-L.
Gordon Simpson – Edimbourg, Écosse
Caroline Tolton – North York, Ont.
Rachel Woodruff – Chemainus, C.-B.

Le Prix Vimy Beaverbrook rassemble des jeunes de 15 à 17 ans du Canada, du Royaume-Uni et de France pour leur permettre de mieux comprendre l’histoire qui les unit et les leçons à tirer de la Première et Deuxième Guerre mondiale. Les lauréats participeront à une bourse intensive en Europe en août. Les élèves assisteront à des conférences et colloques et visiteront des musées et l’impressionnant Mémorial canadien de Vimy ainsi que plusieurs autres sites de Mémoire.

Il y avait de nombreuses applications extraordinaires et donc une fois de plus notre tâche était extrêmement difficile, et nous remercions tous ceux qui ont présenté une demande et ont démontré leur travail et leur dévouement.

Merci à la Fondation Canadienne Beaverbrook pour leur soutien continu de notre programme.

BeaverbrookCanadianLogo

 

La Réception Vimy 2018

Près de 200 individuels, y compris des officiels gouvernementaux, dirigeants d’entreprise, membres du militaire et étudiants, ont assisté à la 8e édition de la Réception Vimy à la magnifique ambassade de France le 1 mai. Merci à notre hôte, Son Excellence Kareen Rispal, Ambassadrice de France au Canada et à nos conférenciers invités : Tim Cook, historien au Musée canadien de la guerre; et Damien Pilon, gagnant du prix du pèlerinage Vimy 2018.

« Nous voulons remercier tous ceux qui nous ont rejoints pour célébrer pas seulement l’héritage Canadian de leadership, travail d’équipe et innovation, mais aussi l’héritage culturel du monument lui-même. Nous voulons continuons à partager les nombreuses histoires qui font Vimy un tel jalon emblématique pour notre pays » !
– Bruce R. Burrows, Président du comité de la Réception Vimy 2018

« Nous sommes ici pour nous souvenir des Canadiens et des Français qui ont combattu il y a un siècle et il est notre mission d’éviter que ce qu’ils ont subi se reproduise. Nous ne les oublierons pas, et leur souvenir nous rappelera notre devoir de préserver la paix ».  
– Damien Pilon, gagnant du prix du pèlerinage Vimy 2018

 

Merci à tous nos généreux commanditaires de la Réception Vimy 2018: 

Un merci spécial à Sakto Corporation pour son soutien continu aux 137 Ashbury Royal Canadian Dragoons des Cadets royaux de l’Armée canadienne qui ont pu se joindre à nous cette année encore.

 

Parrainez un étudiant
Aidez-nous à financer le Prix du Pèlerinage Vimy. Ce programme permet 20 jeunes Canadiens exceptionnels, comme Damien, de revivre l’histoire de la Première Guerre mondiale chaque avril.

 

L’exposition de photos colorisées « La Grande Guerre en Couleurs »
Apprenez-en davantage sur notre projet La Première Guerre mondiale en couleur et parcourez d’autres images colorisées sur notre site Web.

 

Regardez ‘Vimy Retrouvé’
Lors de la réception de Vimy, nous avons projeté ce court métrage produit par la Fondation Vimy en partenariat avec l’Office national du film du Canada. Cliquez ici pour regarder cette vidéo unique.

 

Le Parc du centenaire de la Fondation Vimy
Le Parc du centenaire de la Fondation Vimy est en cours de construction sur un terrain adjacent au Mémorial national du Canada à Vimy, en France. Le Parc abritera 100 arbres du centenaire; chacun d’eux descend du gland d’un chêne de Vimy tombé de l’arbre pendant la bataille de la crête de Vimy et planté plus tard à Scarborough, en Ontario.

 

S.V.P., cliquez ici afin de voir des photos de cet événement.

 

Blog Prix du Pèlerinage de Vimy – 10 avril 2018

 

Après une semaine incroyable, nos étudiants du PPV 2018 ont fait ses adieux et sont partis tôt ce matin. Pour le dernier publication de ce programme nous avons demandé à nos nouveaux ambassadeurs du Prix du Pèlerinage de Vimy de décrire leur expérience en une seule ligne.

(À noter: les participants blogueront dans leur langue maternelle.)

 

Amy: Memorable, thought-provoking, emotional, connecting, and life changing are all words that best describe this experience!

Rohan: A beautiful experience that I will forever cherish!

Léa: Ce programme m’a tellement appris.

Sarah: I came into this program expecting to learn more about the First World War, but I emerged with tons of knowledge about the war, and Canada, 19 new friends, and memories that will last my entire life.

Damien: Cette experience m’a permis de vraiment comprendre la guerre et ses consequences, à la fois sur les gens et sur l’environment.

Stephanie: From the museums to the cemeteries and memorials, I learned more about the First World War and learned to think critically, more than I ever could have imagined.

Christophe: C’était une experience qui m’a ouvert les yeux à la puissance de l’histoire sur les victimes du passé, les apprenants du present et les leaders du future.

Thomas: C’est avec le coeur lourd que je quitte le vieu continent, mais sans regret d’avoir participé à ce programme extraordinaire.

Julia: This was a life-changing experience for me- I will carry the stories I’ve learned close to my heart for the rest of my life.

Osose: An amazing program that not many can experience and not all would appreciate; I’m so grateful.

Katie: This has been a jam-packed week that broadened my perspectives in thinking, strengthened my appreciation for history, and for those who it was a reality.

Kiana: I couldn’t have been more honoured to be chosen; I am so proud to be Canadian.

Montaña: I’m sad to go home but happy to have done the program.

Lloyd: I walk away from this program today with a greater appreciation for the Canadian forces, our country, and the blessing that is life itself.

Nupur: This experience has taught me a new dimension of what it means to remember and I will forever carry my experience of honouring those of the First World War.

Laurissa: This program has been an amazing experience for me; thanks to the Vimy Foundation, I had the opportunity to travel to the Vimy Memorial with students who share the same interests as me.

Jeriann: I will never forget the lessons I have learned, the amazing, once-in-a-lifetime opportunities I have had, and the emotional moments I have shared with all of my new friends from across the country.

Shakil: Partaking in this pilgrimage has been one of the most extraordinary experiences of my life.

Markus: Don’t be sad that it’s over, be glad that it happened.

Bethany: I am very sure that I will never be the same or feel the same way as I did before the program, but in an amazing, wonderful, life-changing way.

 

Credit : Lindsay Fraser-Noel, Fondation Vimy 2018

 

#100joursdeVimy – 27 février 2017

Chaque lundi, nous partagerons une biographie d’un soldat de la Première Guerre mondiale avec une connexion à Vimy. Aujourd’hui, nous honorons Sachimaro Morooka.

Sachimaro Morooka est né à Tokyo le 3 novembre 1883. En 1906, il est arrivé au Canada, s’établissant en Colombie-Britannique, où il a travaillé comme pêcheur le long de la rivière Skeena. En 1916, il s’est enrôlé au sein du 175e Bataillon (Medicine Hat) à Calgary, en Alberta, dans un effort d’éviter les préjugés raciaux qui étaient manifestés contre les Japonais en Colombie-Britannique. Le 175e est arrivé en France en 1916 et ses hommes ont été absorbés dans d’autres bataillons en guise de renforcement.

Morooka s’est battu dans la bataille de la crête de Vimy au sein du 50e Bataillon (Calgary), attaquant la colline 145. Durant les attaques, il a reçu un éclat d’obus provenant d’une grenade dans la cuisse droite, fracturant son fémur. Il a été envoyé à l’hôpital en Angleterre. Alors qu’il y était, le roi George V et la reine Mary ont visité l’hôpital où se trouvait Morooka. Rencontre fortuite, le roi George V était fasciné par Morooka et lui a posé plusieurs questions : «Êtes-vous Japonais? Pouvez-vous parler en anglais? Comment se porte votre blessure? Quand vous êtes-vous joint à l’armée canadienne?» Morooka a été renvoyé au Canada en raison de la sévérité de ses blessures et a plus tard écrit ses mémoires sur son rôle dans l’armée, intitulées À la bataille d’Arras (At the Battle of Arras) (titre japonais : Arasu Sensen E).

L’historique médical de Morooka, pris de son dossier de service lors de sa sortie du Corps expéditionnaire canadien pour invalidité. Notez la nature de la blessure qui lui a été infligée à la crête de Vimy et la difficulté de Morooka a regagner la capacité de marcher. Crédit : Dossiers personnels de la Première Guerre mondiale, Bibliothèque et Archives Canada, numéro de référence : RG 150, entrée : 1992 — 93/166, boîte 6380 – 25.

 

La liste des passagers du S.S. Tremont, documentant l’immigration de Morooka au Canada depuis le Japon en 1906 à l’âge de 23 ans. Crédit : Courtoisie d’Ancestry.ca

#100joursdeVimy – 26 février 2017

Chaque dimanche, nous partagerons une histoire du Souvenir.  Aujourd’hui nous continuons l’histoire du Mémorial national du Canada à Vimy. 

En 1927, avec l’arrivée des premières livraisons de pierre calcaire de type Seget en France, la sculpture du Mémorial national du Canada à Vimy pouvait finalement commencer. Les blocs ont tout d’abord été coupés à la bonne taille dans des ateliers au sol avant d’être hissés au sommet du mémorial. Cela a requis la construction d’énormes studios, encerclant les deux pylônes du mémorial et suspendus à près de 200 mètres du sol. Un pantographe a été utilisé par les sculpteurs afin de reproduire à l’échelle les modèles en plâtre d’Allward.

Les studios étaient suspendus à des centaines de pieds dans les airs pour la phase de la sculpture. Crédit : Pylônes centraux entourés, vue de la gauche. Musée des beaux-arts du Canada.

 

Les statues partiellement complétées et les blocs indiquent le montant de sculpture qui devait être faite dans les studios suspendus. Crédit : Musée des beaux-arts du Canada. Cadeau de Peter Allward, 1986.

 

Les sculpteurs ont utilisé un pantographe (partiellement visible au sommet de la photo), afin de reproduire les figures. Le modèle en plâtre d’Allard peut être vu à la droite. Crédit : Duplication de La Pleureuse. Musée des beaux-arts du Canada. Cadeau de Peter Allward, 1986.

#100JoursdeVimy – 06 février 2017

Chaque lundi, nous partagerons une biographie d’un soldat de la Première Guerre mondiale avec une connexion à Vimy. Aujourd’hui, nous honorons le brigadier-général Alexander Ross.

Il avait six ans lorsque sa famille a immigré de l’Écosse à Silton, en Saskatchewan. Un membre de la milice de l’avant-guerre, Ross a servi comme officier de recrutement en 1914. Une fois en France, Ross a commandé le 28e Bataillon (Northwest) de 1916 à 1918. Après la guerre, Ross est retourné à la pratique de la loi, étant nommé juge du district de Yorkton. Il a été une figure importante de la Légion royale canadienne, servant à titre de président du Dominion pendant quatre ans et menant le pèlerinage de Vimy de 1936.

Ross est peut-être mieux connu pour sa déclaration au sujet de la bataille de la crête de Vimy, faite en 1967 lors du 50e anniversaire de la bataille : «Le Canada défilait, de l’Atlantique au Pacifique. J’ai pensé alors, et je crois toujours que dans l’espace de ces quelques minutes, j’ai été témoin de la naissance d’une nation.»

 

Ross et d’autres dignitaires descendant les marches du mémorial lors de son dévoilement en 1936. Ross est dans la deuxième rangée, s’adressant à Sa Majesté, le roi Edward VIII. Crédit : Office national du film du Canada. Photothèque/Bibliothèque et Archives Canada/PA-183542.
Ross et d’autres dignitaires descendant les marches du mémorial lors de son dévoilement en 1936. Ross est dans la deuxième rangée, s’adressant à Sa Majesté, le roi Edward VIII. Crédit : Office national du film du Canada. Photothèque/Bibliothèque et Archives Canada/PA-183542.

#100JoursdeVimy – 05 février 2017

Chaque dimanche, nous partagerons une histoire du Souvenir.

Lorsque Will R. Bird a visité la crête de Vimy pour le magazine Maclean’s en 1932, le travail de Walter Allward sur le Mémorial national du Canada à Vimy était déjà avancé, ayant débuté en 1925. Le progrès du mémorial avait été lent et fastidieux, puisque Allward et son équipe faisaient face aux mêmes périls auxquels Bird avait dû faire face lors de sa tournée des tranchées.

Le terrain étant jonché de grenades et d’obus non explosés, d’armes et de fils rouillés, 100 000 verges de terre avaient dû être enlevées à la main afin de le préparer à recevoir la base du monument. D’autres reliques de la guerre, les souterrains et les tunnels, avaient dû, lorsque découverts, être vidés des munitions explosives qui y étaient souvent emmagasinées, et remplis de craie mouillée ou de ciment. De trouver ces cavernes souterraines sous la base du monument était crucial, puisque le monument allait peser, au total, 50 000 tonnes.

Plus a venir la semaine prochaine!

 

Des ouvriers construisent la fondation de la base du mémorial de Vimy. Crédit : Canada - Anciens Combattants Canada/Bibliothèque et Archives Canada/e002852545
Des ouvriers construisent la fondation de la base du mémorial de Vimy. Crédit : Canada – Anciens Combattants Canada/Bibliothèque et Archives Canada/e002852545

#100joursdeVimy – 31 janvier 2017

Chaque mardi, nous mettrons en vedette une place au Canada (ou international) avec une connexion à la crête de Vimy. Aujourd’hui nous disposons d’une connexion internationale – en Arkansas, États-Unis.

Après la bataille de la crête de Vimy, la nouvelle de la réussite du Corps expéditionnaire canadien s’est répandue à travers la planète. Autant au Canada qu’à l’étranger, les gens désiraient honorer ce moment extraordinaire. Un geste commun à l’époque était de renommer un bâtiment dans une communauté. En Arkansas, aux États-Unis, c’est exactement ce qu’a fait la Germania Missionary Baptist Church, changeant de nom pour la Vimy Ridge Missionary Baptist Church en 1917. La communauté a même été un peu plus loin, renommant aussi le bureau de poste et la route sur laquelle il était situé Vimy Ridge (Crête de Vimy).

 

31-01-2017-04

 

 

Photo gracieuseté de Google.
Photo gracieuseté de Google Maps.