Traité de Versailles, 28 juin 1919
Une action centenaire

Après des mois de négociations entre les chefs d’État et les équipes diplomatiques à la Conférence de paix de Paris de 1919, la Première Guerre mondiale a officiellement pris fin le 28 juin 1919, par la signature du Traité de Versailles.

A Peace Conference at the Quai d’Orsay. William Orpen. IWM (Art.IWM ART 2855)

Pour le Canada, une représentation à la Conférence de paix de Paris et la signature du Traité de Versailles étaient d’une importance vitale; le premier ministre Borden avait énormément insisté sur cette participation. Voici ce qu’il a déclaré au Parlement :

« Au nom de mon pays, je me suis tenu fermement sur ce solide terrain; et pendant la plus grande de toutes les guerres, dans laquelle la liberté du monde, la justice du monde, en bref, la destinée future du monde étaient en jeu, le Canada a dirigé les démocraties des deux continents américains. Sa détermination a été une source d’inspiration, ses sacrifices ont été bien visibles et son effort a été indéfectible, jusqu’à la fin. Le même esprit indomptable qui l’a rendu capable de cet effort et de ce sacrifice l’a rendu tout aussi incapable d’accepter à la Conférence de la paix, au sein de la Société des Nations, ou ailleurs, un statut inférieur à celui accordé aux nations moins avancées dans leur développement, moins nanties en richesses, en ressources et en population, pas plus complètes dans leur souveraineté et beaucoup moins visibles quant à leur sacrifice. »

 

Le Canada a signé le traité de façon indépendante, mais la signature a été décalée sous « Empire britannique ». Même si cela témoignait de l’ambiguïté permanente du rôle du Canada et des autres dominions dans le monde, il s’agissait d’un pas important vers l’indépendance complète du Canada, sur le plan de sa politique étrangère. Douze ans plus tard, le Statut de Westminster (1931) a autorisé le Canada à gérer ses propres affaires extérieures. La reconnaissance internationale que le Canada a reçue est attribuable en grande partie aux sacrifices de ses forces armées tout au long de la Première Guerre mondiale.

Une politique étrangère indépendante signifiait que le Canada ne serait plus forcé d’entrer en guerre en raison de sa relation avec l’Angleterre – comme ce fut le cas en août 1914. Les guerres futures ne seraient menées qu’avec le consentement du Parlement. Par conséquent, au début de la Deuxième Guerre mondiale, lorsque l’Angleterre a déclaré la guerre à l’Allemagne le 3 septembre 1939, le Canada n’était pas forcé de suivre l’Angleterre et est entré en guerre le 10 septembre 1939, après la tenue d’un vote à la Chambre des communes.

Après la signature du Traité en juin 1919, une session parlementaire extraordinaire a été convoquée le 1er septembre 1919 pour que le Traité soit ratifié au Canada. Au cours de cette session extraordinaire, le premier ministre Borden a parlé de l’accord de tous les pays aux termes du Traité :

« Je ne prétends pas qu’il n’y a pas eu d’hésitation, ni même de protestation. Il est probable que pour aucun pays, les représentants étaient absolument satisfaits de chacune des dispositions contenues dans ce Traité. Je n’exclus pas les représentants du Canada de cette affirmation éloquente. Mais il y a un fait remarquable : trente-deux nations aux idéaux et aux aspirations divergents et parfois contradictoires, dont le statut, le pouvoir et le développement politique sont très divergents, et qui sont parfois séparées par d’anciens antagonismes et des jalousies de longue date, ont finalement donné leur acquiescement absolu à un traité, lequel, quelles qu’en soient les imperfections, a été conçu en toute sincérité pour assurer la paix future du monde. »

 

Malgré les prétentions de Borden, les conditions n’ont pas été sans controverse. Le traité obligeait l’Allemagne à se désarmer, à faire de nombreuses concessions territoriales et à payer les réparations, tout en acceptant la responsabilité d’avoir causé toutes les pertes et tous les dommages pendant la guerre. Certains étaient d’avis que ces termes étaient trop sévères, tandis que d’autres critiquaient le fait qu’ils étaient trop indulgents. Nombreux sont ceux qui ont affirmé que les conditions imposées par le Traité ont créé les conditions qui mèneraient à l’agitation en Allemagne et au déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale en 1939 – ce qui est exactement à l’opposé des intentions des personnes ayant participé à la création du Traité.

Portrait de Sir Robert Laird Borden. Sir William Orpen Collection. Bibliothèque et Archives Canada / no d’acquisition 1991-76-1 / C-11238

Bibliothèque et Archives Canada : « Ce portrait du neuvième premier ministre du Canada, Sir Robert Laird Borden (1854-1937), a été peint par Sir William Orpen (1878-1931) à la demande du gouvernement britannique, pour commémorer en portrait de groupe les délégués de la Conférence de paix de Paris de 1919. L’oeuvre en question est un croquis préparatoire développé au cours de quatre sessions où Borden, comme tous ses co-participants, dut poser individuellement pour l’artiste. L’oeuvre finale, un tableau à grande échelle intitulé A Peace Conference at the Quai d’Orsay, se trouve aujourd’hui au Imperial War Museum à Londres. Ce portrait unique de Sir Robert Borden reflète l’état de santé fragile du premier ministre, et la fatigue profonde qui l’accablait suite aux événements des mois tumultueux précédant la conférence. »

 

« Le Canada et la paix : Discours de Robert Laird Borden sur le traité de paix », (Ottawa : 1919) https://wartimecanada.ca/fr/document/world-war-i/peace/le-canada-et-la-paix

 

 

Un hommage à Joseph Bernard Hill

Pour honorer la Journée nationale des peuples autochtones le 21 Juin, nous partageons les mots d’un de nos anciens participants du Prix Vimy Beaverbrook, Andrew Yin de l’Ontario.

En faisant des recherches en prévision de la remise du Prix Vimy Beaverbrook 2017, je me suis informé au sujet de Joseph Bernard Hill, un membre de Première Nation qui a combattu pendant la Première Guerre mondiale et qui a été tué en septembre 1918. En août 2016, pendant l’exécution du programme en France, j’ai visité le cimetière de l’Ontario, où Joseph a été enterré, afin de commémorer sa vie. Ce fut une expérience puissante qui a eu un effet durable sur moi. Je souhaite faire part de mes sentiments, en hommage à Joseph Bernard Hill.

2016. Je me tiens debout devant vous. Après que j’ai trouvé votre nom par hasard, un parcours historique de toute votre vie a débuté.

1914. Septembre. L’atmosphère était de plus en plus tendue, car le Canada était forcé d’entrer en guerre. Cependant, il y avait aussi un sentiment de patriotisme. Vous, en tant qu’homme membre d’une Première Nation, étiez préparé et prêt à combattre pour votre pays.

1915. Mars. Vous aviez 19 ans, n’étiez pas beaucoup plus âgé que je le suis aujourd’hui. On vous a enfin permis de vous enrôler dans l’armée, avec le numéro de service 89648. Loin de votre patrie, vous avez pris la mer avec des milliers d’hommes et traversé l’Atlantique, à destination d’une terre étrangère.

1918. Le 30 septembre. Trois ans et demi après votre enrôlement. L’armistice était sur le point d’être déclaré, mais c’était un mois trop tard. Dans le nord de la France, vous faisiez partie d’un groupe courageux de Canadiens qui avançaient lentement malgré les tirs intenses. Malheureusement, ce jour fatidique, vous avez été atteint par une balle.

1918, 22 ans. Vous êtes devenu un des 60 000 Canadiens, y compris 300 Autochtones, dont la vie a été à jamais perdue loin de la patrie. Toutefois, par votre sacrifice, vous avez prouvé au reste du Canada qu’en tant que membre d’une Première Nation, vous vous souciiez profondément de votre pays. Vous avez aidé le Canada à faire un petit pas vers l’avant. Votre nom, à jamais gravé sur une pierre tombale dans le nord de la France, témoigne de votre détermination et de votre persévérance, et inspire discrètement, mais avec puissance, la génération qui suit la vôtre. Vous avez eu un impact durable sur votre collectivité.

2016. Joseph, vos contributions n’ont pas été oubliées. J’ai suivi le parcours de votre vie, qui raconte une histoire de courage et de caractère. Maintenant, cette histoire a une signification plus profonde pour moi. Inspiré par vous, je sais que je n’abandonnerai jamais sur la route qui me mènera vers mes objectifs à atteindre, quel que soit le degré de difficulté. Je continuerai de me battre aussi longtemps que possible.

Votre sacrifice est une leçon que nous nous devons de respecter. Vous vous étiez enrôlé au cours d’une période de discrimination endémique à l’égard de votre peuple, mais vous avez prouvé que ces comportements discriminatoires étaient injustifiés. Le respect à l’endroit des Canadiens autochtones est attendu depuis longtemps.

Enfin, à cause de vous, je me suis demandé ce que je peux faire pour faire du Canada un meilleur endroit. Je fais partie d’une jeune génération dont les actions détermineront ce que sera le Canada de demain. Joseph, vos actions nobles m’inspirent et me poussent à me consacrer davantage à apporter des changements positifs au sein de ma collectivité.

Joseph Bernard Hill, un nom qui est gravé dans mon cœur. Aujourd’hui, je suis ici pour apprécier et respecter la vie que vous avez sacrifiée. Je suis ici pour vous remercier de m’avoir inspiré à partager le flambeau du souvenir.

En novembre 2016, j’ai visité les Mohawks de la baie de Quinte, où Joseph habitait, et j’ai fait don d’un estampage de la pierre tombale de Joseph, rapportant une partie de lui à la maison. À la suite de mon périple en prévision de la remise du Prix Vimy Beaverbrook, j’ai été stimulé par la flamme du souvenir, dans l’espoir de contribuer à la création d’un Canada meilleur pour tous.

(Lisez un article sur la visite d’Andrew au conseil – en anglais.)

Joseph Bernard Hill, né le 26 novembre 1895, fils de Joseph et de Bernadetta Hill, de Deseronto (Ontario). Il a reçu la Médaille militaire pour bravoure au champ en juillet 1917, qui portait la citation suivante : « Pour actes insignes de bravoure et dévouement au devoir à FARBUS le 3 mai 1917. Ce sous-officier, responsable des poseurs de lignes, a continué de patrouiller les lignes malgré les tirs d’obus intenses de l’ennemi. Non seulement il a supervisé la réparation des lignes, mais il a aussi transmis les messages de la brigade aux autres batteries dont les lignes étaient hors d’usage. Les lignes étaient constamment brisées, mais les communications n’ont jamais été perdues pendant plus de quelques minutes à la fois. Le cpl HILL, par sa splendide démonstration de courage et de sang­froid sous les tirs d’obus intenses, a donné un exemple magnifique aux hommes qui étaient sous ses ordres. » Tué le 30 septembre 1918.

Vous pouvez accéder a son dossier de service ici, grace à Bibliothèque et Archives Canada.

 

 

Nous embauchons : Coordonnateur (trice) des communications (Congé de maternité)

(CONGÉ DE MATERNITÉ, CONTRAT DU 12 JUILLET 2019 – 31 JUILLET 2020)

MANDAT DE L’ORGANISME
La Fondation Vimy, un organisme à but non-lucratif Montréalais reconnu mondialement, est à la recherche d’un Coordonnateur(trice) des communications pour un remplacement de congé de maternité (12 mois).

Le Coordonnateur (trice) des communications est à la tête de la planification et de l’implantation des stratégies de communication pour augmenter la visibilité de la Fondation au niveau local, régional et national.

Se rapportant directement au directeur général, le Coordonnateur (trice) des communications joue un rôle clé dans le support de l’organisme et est un membre intégral de l’équipe.

Salaire : 39 000 $ à 42 000 $ selon l’expérience.
Montréal, QC

La Fondation Vimy est un organisme caritatif enregistré depuis 2006. Sa mission est de préserver et promouvoir l’héritage et le symbole de la victoire de l’armée Canadienne à la bataille de la crête de Vimy en avril 1917 durant la Première Guerre mondiale. Pour en connaître plus, visitez notre site web :  fondationvimy.ca.

 

DESCRIPTION DU POSTE

Le Coordonnateur (trice) des communications à la charge du développement des stratégies médiatique imprimé et numérique, et des campagnes de communication intégrées pour les constituants de la fondation. Ceci ayant pour but de promouvoir la mission de la Fondation pour nos actionnaires, les membres de notre communauté, les jeunes, les medias et nos donateurs.

Il/Elle travaille étroitement avec le directeur exécutif, le gestionnaire des programmes et autres employées au sein de l’organisation pour créer des communications interne et externe et assurer que le contenu est affiché sur les divers canaux médiatiques.

 

EXPÉRIENCE DEMANDÉE
– Préparer et faire la présentation d’argumentaire pour des médias locaux, régionaux et nationaux.
– Capable de rédiger des textes au travers différentes plateformes incluant les médias sociaux, des textes imprimés et des médias numériques.
– Coordonner les médias sociaux et autres efforts de communications.
– Développer et mettre à jour le contenu du site web, et des différents canaux des médias sociaux.
– Développer des évènements spéciaux, les planifier et voir à leur bon déroulement sur place.
– Coordonner les publicités entre les plateformes numériques et imprimés
– Connaissances du processus de lever de fonds incluant faire une demande de subvention et créer des rapports de donateurs.

 

QUALIFICATIONS
– Bilinguisme (Anglais/Français)
– Minimum 2 ans d’expérience en communications, diffusion médiatique/réseautage, ou dans un environnement de planifications d’évènements.
– Fortes compétences à l’écrit
– Connaissance du portrait médiatique du Canada
– Capacité prouvée pour organiser et réaliser des évènements.
– Baccalauréat complété
– Intérêt pour la culture et l’histoire du Canada.
– Habilité à travailler dans un environnement rapide, dynamique et en changement constant.
– Excellentes aptitudes interpersonnelles
– Niveau de connaissance intermédiaire de la suite MS Office
– Expérience avec WordPress et autre CMS, Mailchimp, Google analytiques, Google Ads
– Capacité à gérer plusieurs tâches en même temps, et bon jugement pour déterminer ce qui est prioritaire.
– Capacité prouvée pour diriger de façon collaborative des processus qui inclus les actuaires, les membres du conseil pour développer, supporter et implanter des plans stratégiques.
– Capacité prouvée maintenir un rythme de travail efficace et constructif sous pressions.

 

SVP soumettre votre curriculum vitae et une lettre de motivation au vimy@fondationvimy.ca avant le lundi 24 juin, 11:59 EST. Nous remercions tous les candidats pour leur intérêt. Seuls les candidats sélectionnés pour une entrevue seront contactés.

Cet organisme est engagé à promouvoir l’équité dans ses procédures, ses pratiques et ses programmes. Nous supportons la diversité dans notre environnement de travail et s’assurons que les candidatures de personnes de groupes sous représenté soit considéré sous la politique d’équité d’emploi. Toutes personnes qualifiées sont encouragées à postuler.

 

Nous commémorons le jour J 75

Nous commémorons aujourd’hui le 75e anniversaire du jour J.

 

Au matin du jour J, le 6 juin 1944, une énorme force formée de troupes alliées traversa la Manche. Les Canadiens réussirent à capturer leurs positions riveraines à la plage Juno, mais la victoire était coûteuse : 359 soldats canadiens furent tués pendant les combats du jour J.

Chaque année, nos étudiants du Prix Vimy Beaverbrook ont l’occasion de visiter Juno Beach et son centre, le cimetière de Beny-sur-Mer et d’autres sites importants de la bataille de Normandie. Aujourd’hui, pour marquer cet important anniversaire, nous avons rassemblé certaines de leurs réflexions au fil des ans. (Remarque: les étudiants blogueront dans la langue de leur choix).

 

Similar to my experience at Vimy Ridge, Juno Beach was a unique and humbling experience. Building off of the success of the First World War, Canada was given increasingly important responsibilities climaxing with the contributions of Canadians in the landings on Juno Beach. It was truly humbling to walk along the sand that Canada had been trusted by the world to take; the sand that hundreds of Canadians had fallen on. Yet walking across the sand was strangely peaceful.

Meeting the locals and taking in the beauty of the area, it was to believe that a major battle was once fought here. The trenches, bunkers, beaches, mulberries in the harbour, all made for a sobering and meaningful experience.

– Adam Labrash, Saskatoon, Saskatchewan; Prix Vimy Beaverbrook 2016

C’était très intéressant de voir le débarquement du point de vue Canadien et d’en apprendre plus sur le long et rigoureux entrainement pour faire partie des forces Alliées. Ensuite, nous sommes allés au cimetière Canadien de Bény sur Mer, qui était magnifique. Là-bas, j’ai été très impressionné par deux épitaphes de Canadiens mort le Jour J et dans les jours suivant : « I have fulfilled my duty » et « All you had you gave to save mankind. Yourself you scorned to save your life ».

– Paul Toqueboeuf, Boulogne, France; Prix Vimy Beaverbrook 2017

An interesting moment was visiting the Beny-sur-mer cemetery because we were able to see how the epitaphs for the First and Second World Wars are different. What I found very interesting was how so many of the Second World War epitaphs were more personal, with fewer religious references, and often stated who had chosen the epitaph. This made me think about who headstones are really for. The deceased, or those they left behind. I also wondered about why the shift towards personal, familial epitaphs occurred.

– Sabrina Ashgar, Northwood, Middlesex, UK; Prix Vimy Beaverbrook 2017

As the sun rose halfway behind grey clouds on Juno Beach approximately 2.5 hours after we expected it, I stood hand in hand with my family, sang an off-key and sleep rough national anthem, and walked slowly up the pier, rocks clacking in our pockets. The boots of 14,000 soldiers walked behind us, marching us slowly into the morning light. No matter what happens, their light will sustain us. No matter what happens, we will face the hardship together. No matter what happens, we will love each other, wholly and unconditionally. And on days like these, it almost seems like that could be enough. Lest we forget.

– Rachel Bannerman, St. Catharines, ON; Prix Vimy Beaverbrook 2015

Aujourd’hui, nous avons visité plusieurs endroits historiques liés à la Bataille de Normandie. J’ai particulièrement apprécié le tour des bunkers, en plus de notre visite au Centre Juno Beach. Durant le tour des Bunkers, j’ai eu l’opportunité de voir ceux-ci en personne, c’était impressionnant de se trouver où les soldats allemands commandaient et observaient l’ennemi, car je pouvais voir des sites historiques ayant bravés le temps. J’ai également été surprise d’apprendre qu’un des bunkers avait été découvert récemment, il y a environ 8 ans. Apprendre cela m’a fait réfléchir: si les humains découvrent encore, de nos jours, des objets et lieux historiques, allons-nous continuer à en retrouver ? Pour moi, voir des représentations visuelles des évènements historiques de cet endroit était plus touchant que lire de l’information sur le sujet, puisque je pouvais me mettre momentanément dans la peau des soldats durant la Bataille de Normandie et ainsi imaginer ce qu’il aurait pu vivre à l’époque.

– Laetitia Champenois Pison, Montreal QC; Prix Vimy Beaverbrook 2018

It was an amazing experience to be on the beach and see the geography of it all. It made it much clearer in my mind. I’ve seen pictures hundreds of times but nothing can compare to seeing it in real life.

– Cassidy Choquette, Steinbach MB; Prix Vimy Beaverbrook 2018

There is a post with the name and home town of all of the soldiers who died on Juno Beach on June 06, 1944. As we walked amongst the names, we were all struck by the realization that we recognized a lot of the town names from home, and it was not just big cities represented, but small towns as well. The soldiers who stormed that beach 70 years ago came from across Canada, as did the youth in this delegation today. If we learned nothing else about the war today, it would have been that soldiers came from everywhere, and communities large and small would have felt the devastation of loss in the fight to bring democracy to the world.

– Loralea Wark, Whitehorse, YK; Prix Vimy Beaverbrook 2014

 

Plus d’info:

Centre Juno Beach

Anciens Combattants Canada

Annonce de nos récipiendaires du Prix Vimy Beaverbrook 2019!

Félicitations à nos récipiendaires du Prix Vimy Beaverbrook 2019! 16 étudiants ont été sélectionnés pour participer à un programme éducatif immersif en Belgique et en France du 7 au 20 août 2019. Ils en apprendront davantage sur notre histoire pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale.

Alliya Arifa – Ouroux sur Saone, France
Meaghan Bulger – Charlottetown, Î.-P.-É.
Maya Burgess-Stansfield – Uxbridge, Ont.
Phillip Darley – Hamilton, Ont.
Evan Dicesare – Stephenville, T.-N.-L.
Andelina Habel-Thurton – Montréal, QC
Rose He – Fredericton, N.-B.
Nimra Hooda – Edmonton, Alb.
Andréa Jackson – Orillia, Ont.
Noah Korver – Olds, Alb.
Sophia Long – Pinawa, Man.
Lily Maguire – Londres, Angleterre
Jack Roy – Fredericton, N.-B.
Isaac St-Jean – Prévost, QC
Florence Trigaux – Rimouski, QC
Nathan Yee – Vancouver, C.-B.

Il y avait de nombreuses applications extraordinaires et donc une fois de plus il était extrêmement difficile de chosir seulement 16 participants. Nous remercions tous ceux qui ont présenté une demande et ont démontré leur travail et leur dévouement.

Merci à la Fondation Canadienne Beaverbrook pour leur soutien continu de notre programme.

Le 26 mars – Propagande lors de la Grande Guerre
La série des conférences du centenaire de la Première Guerre mondiale

Le 26 mars 2019 Marie-Eve Chagnon et Guillaume Marceau du collectif Les Échos de l’Histoire se sont entretenues avec des invités rassemblés au Chateau Ramezay, Montréal, au sujet de la propagande lors de la Première Guerre mondiale. Ces deux experts ont analysé d’abord l’historiographie entourant la question des atrocités en Belgique et du Manifeste des 93, document allemand publié en octobre 1914, et ensuite ils se sont concentrées à l’importance accordée du côté canadien au concept des atrocités dans la propagande.

Marie-Eve Chagnon est une chercheure indépendante. Elle a complété son doctorat à l’Université Concordia, à Montréal en avril 2012 et a été chercheure postdoctorale au Centre canadien d’études allemandes et européennes à l’Université de Montréal de 2012-2014. Ses recherches se concentrent sur l’histoire des relations scientifiques internationales et plus précisément sur l’impact de la Première Guerre mondiale sur les communautés scientifiques allemande et française. Ses recherches actuelles analysent le rôle joué par la communauté scientifique américaine dans le processus de réconciliation après la Première Guerre mondiale. Depuis 2019, elle est cofondatrice des Échos de l’Histoire avec Guillaume Marceau.

Guillaume Marceau est conférencier, chercheur indépendant et chargé de cours (Concordia, UQÀM, UQO, UdeM). Il a complété une maîtrise en Histoire à l’UQÀM en 2007. Ses recherches se concentrent sur les guerres mondiales du 20esiècle et plus précisément sur le rapport des démocraties libérales avec le phénomène de la propagande entre 1914 et 1950. Ses travaux actuels analysent les enjeux des mythes culturels dans les relations internationales et l’impact de la mondialisation sur la mémoire historique nationale. Depuis 2019, il est cofondateur des Échos de l’Histoire avec Marie-Eve Chagnon, PhD.

Comme le Musée canadien de la guerre a noté, « Tout pays engagé dans un conflit armé a recours à la propagande pour encourager ses citoyens à faire des sacrifices et à contribuer à l’effort de guerre dans le but d’accélérer l’avènement de la victoire ou de les aider à supporter la défaite. Dès lors, les gouvernements et des organisations privées se lancent dans la production d’affiches et d’autres articles, ou les commandent, pour favoriser le recrutement, promouvoir l’industrie de guerre, informer la population des conduites à adopter et lui garantir que son gouvernement prend les mesures appropriées. »

Type de mannequin utilisé dans les Forces canadiennes pour la formation au combat à la baïonnette, conçu et monté par le sergent quartier-maître E. Drake du 4e Bataillon de réserve. Lieutenant-colonel H.G. Mayes, Service de gymnastique de l’Armée canadienne. Canada, Ministère de la Défense nationale/Bibliothèque et Archives Canada/PA-0044782 (modification de l’image originale).

Comme R.H. Thomson écrit dans La Guerre en couleur, « Alors pourquoi ce sacrifice? Pourquoi ces jeunes Canadiens sont-ils partis à la guerre? Certains y sont allés parce qu’ils tenaient pour vrais les slogans chauvins du jour. « Pour le roi et le pays » était le plus populaire, surtout pour ceux qui étaient nouvellement arrivés de Grande-Bretagne et qui ve- naient de fonder un nouveau foyer de notre côté de l’Atlantique. D’autres étaient partis parce qu’ils avaient besoin d’un travail. Celui-là payait assez bien, et en plus, ils seraient « logés et nourris gratis ». D’autres en- core y allaient parce que leurs copains y allaient. Ils sont partis quand l’appel a été lancé en août 1914, et tous croyaient que la guerre serait finie avant Noël et qu’ils seraient tous rentrés pour les Fêtes. Mais non, ça ne s’est pas passé comme ça. »

Nous défendrons le précieux joyau de la Liberté. Bibliothèque et Archives Canada. Numéro d’article 2894882.

Le recrutement et le moral étaient des thèmes importants dans les efforts de propagande de la Première Guerre mondiale. Dans cette vidéo, Guillaume Marceau parle de la manière dont différents groupes sont présentés et commémorés par divers groupes durant la Première Guerre mondiale.  Dans ce cas, il réfléchit au naufrage du Lusitania en 1915.

Cette affiche de recrutement en temps de guerre (MCG 19670086-007) montre comment les Britanniques transformèrent le torpillage du paquebot Lusitania par un U-boot allemand le 7 mai 1915 en une vaste campagne de propagande.

SOUVENONS-NOUS DU LUSITANIA
LE VERDICT DU JURY

« Nous en sommes venus à la conclusion que les victimes étaient décédées à la suite d’un long séjour dans l’eau, d’épuisement, à huit miles au sud-sud-ouest de Old Head of Kinsale, le vendredi 7 mai 1915, lors du naufrage du RMS Lusitania, coulé par une torpille lancée, sans sommation, par un sous-marin allemand. »

« Comme ce crime effroyable constitue une infraction à la loi internationale et aux conventions de toute nation civilisée, nous accusons les officiers dudit sous-marin ainsi que l’empereur et le gouvernement de l’Allemagne, dont ils étaient les exécutants, de meurtre prémédité et systématique devant le tribunal constitué du monde civilisé. »

IL EST DE NOTRE DEVOIR

DE BRANDIR LE GLAIVE DE LA JUSTICE POUR NOUS VENGER DE CETTE ŒUVRE DU DIABLE.

ENRÔLEZ-VOUS DÈS AUJOURD’HUI.

Nous voyons ici la carte postale allemande du naufrage de la Lusitania à laquelle Guillaume Marceau a fait référence dans sa conférence ci-dessus:

 

La propagande était non seulement un outil de recrutement, de production alimentaire et industrielle, ainsi que de dons, mais au cours de la Première Guerre mondiale en particulier, la propagande d’atrocités était très répandue. L’exagération et l’invention d’atrocités deviennent souvent la principale caractéristique des efforts de propagande. Au début de la guerre, elles ont joué un rôle majeur dans la création des vagues de patriotisme qui ont caractérisé 1914 et 1915.

Marie-Eve Chagnon a parlé des événements de la guerre en Belgique et des différentes manières dont ces actions ont été rapportées et réagies entre l’Allemagne et la Grande-Bretagne, en particulier la propagande spontanée, plutôt que les nouvelles officielles et les affiches.

La Belgique, état neutre, a été contrainte à la Première Guerre mondiale par un ultimatum allemand. Ce que l’on appelle «le viol de la Belgique» a été qualifié de mauvais traitements infligés par des Allemands à des civils lors de l’invasion et de l’occupation de la Belgique pendant la Première Guerre mondiale. Les médias britanniques et alliés ont largement rapporté les atrocités commises par les soldats allemands.

Mais en réponse, les intellectuels allemands ont rédigé le « Manifeste de 93 » d’octobre 1914. Cette proclamation a été approuvée par 93 personnalités scientifiques, chercheurs et artistes allemands, affirmant leur soutien sans équivoque aux actions militaires allemandes menées au début de la guerre.

Une traduction française de la première ligne du texte se lit comme suit : «En qualité de représentants de la science et de l’art allemands, nous, soussignés, protestons solennellement devant le monde civilisé contre les mensonges et les calomnies dont nos ennemis tentent de salir la juste et noble cause de l’Allemagne dans la terrible lutte qui nous a été imposée et qui ne menace rien de moins que notre existence.»

Vous pouvez lire la traduction française du Manifeste, ainsi que la liste complète des signataires ici sur Wikipedia.

Bien que les événements survenus en Belgique aient été clairement rapportés différemment des deux côtés, après la guerre, il s’agit plus de l’expérience traumatisante des soldats dans les tranchées qui priment sur nos souvenirs collectifs de la guerre, selon Marie-Eve Chagnon. Ce n’est que dans les années 90, avec le regain d’intérêt pour la lutte contre les crimes de guerre dans les Balkans et la violence dans les pensionnats canadiens, que l’on s’intéresse de nouveau à la question controversée des atrocités de 1914.

 

Questions de discussion et activités:

– Parcourez la collection d’affiches de propagande du Musée canadien de la guerre. Y a-t-il des thèmes communs qui émergent? Choisissez une affiche qui vous parle fortement et analysez les mots et les images. Qui cette affiche essaie d’influencer? Pourquoi le concepteur aurait-il choisi ces mots ou ces images? Pensez-vous que cela aurait été une affiche influente pendant la Première Guerre mondiale? Pourquoi ou pourquoi pas?

– Comme indiqué dans notre précédente série de conférences sur le centenaire de la Première Guerre mondiale, la photographie de la Première Guerre mondiale était un autre moyen important de contrôler et de diffuser des informations du front à la maison. Parcourez la sélection d’images en ligne de la collection La Première Guerre mondiale en couleurs de la Fondation Vimy. Quels messages les photographes ont-ils essayé de transmettre aux Canadiens au Canada avec ces images? Pensez-vous qu’ils auraient réussi à motiver les émotions des gens?

– À l’aide de sources d’archives de journaux comme Google, pouvez-vous trouver des articles de presse de mai et juin 1915 sur le naufrage du Lusitania? Les journaux utilisent-ils des images ou des mots particuliers pour souligner l’atrocité de la guerre?

– Globalement, pensez-vous que la propagande a changé le cours de la guerre? Si oui, pourquoi et comment? Si non pourquoi pas?

– Pensez-vous que la propagande peut être trouvée dans notre société aujourd’hui? Bien que la propagande prenne de nombreuses formes, elle peut être reconnue par son utilisation de techniques qui activent des émotions fortes, simplifient les idées, répondent aux besoins du public et attaquent les adversaires. Pensez aux médias sociaux, aux médias d’information et à d’autres sources. Réfléchissez avec vos camarades sur des exemples récents de propagande.

 

 

Merci à nos commanditaires de la Série des conférences du centenaire de la Première Guerre mondiale :  le gouvernement du Canada et la Fondation R. Howard Webster.

Adjoint(e) à l’administration

 

Nous sommes actuellement à la recherche d’un adjoint administratif pour se joindre à notre équipe. Ce poste comprend l’administration de première ligne, la gestion des donateurs, ainsi que la tenue de livres de base. Relevant du chef de la direction, du gestionnaire des programmes et du gestionnaire des communications, le titulaire du poste sera un membre clé de l’équipe qui travaille de concert avec la direction et l’appuie.

Salaire : 33 000 $ à 36 000 $ selon l’expérience
Montréal, QC

 

 

RESPONSABILITÉS

– Relations avec les donateurs : faire office de premier point de contact; surveiller, trier et répondre aux demandes de renseignements des donateurs par courriel et par téléphone. Préparer et envoyer les reçus aux fins de l’impôt, les messages vocaux et les factures.

– Traiter les paiements des ventes provenant des produits et des dons; trier, enregistrer et classer les transactions à l’aide de la plateforme de traitement des paiements et du logiciel de comptabilité.

– Tenue de livres de base (dettes et créances) : tenir les livres, les registres et les rapports financiers.

– Administration générale : premier point de contact avec les donateurs et les fournisseurs; répondre aux questions; recueillir et organiser les informations du donateur; mettre à jour la liste des coordonnées des donateurs, coordonner les envois.

– Préparer les rapports de dépenses; rédiger des courriels et des lettres; mettre à jour la base de données des donateurs; coordonner les réunions; classer les documents; etc.

– Enregistrer, transcrire et résumer les procès-verbaux des réunions du conseil.

– Soutenir la direction et les membres du conseil de gestion ayant des besoins administratifs.

– Aider à la réalisation de certains projets au besoin.

– Représenter la fondation aux événements spéciaux et aux cérémonies commémoratives au besoin.

 

COMPÉTENCES ET QUALIFICATIONS LIÉES AU POSTE

– Diplôme d’études postsecondaires dans un domaine connexe et expérience administrative antérieure dans un environnement dynamiquede préférence.

– Bilinguisme (français/anglais)

– Excellentes aptitudes en communication à l’oral et à l’écrit.

– Caractère agréable, personne accueillante, conviviale et capable de travailler dans un environnement où les activités se déroulent à un rythme effréné avec une liste de tâches variées. Bonnes compétences en communication.

– Personne discrète, polie, respectueuse, capable d’interagir avec divers types de personnalités.

– Grandes compétences organisationnelles, souci du détail, grande efficacité.

– Capacité à travaillerde manière autonome et à suivre les directives.

– Excellente gestiondu temps et capacité à respecter les échéanciers.

– Personne attentive aux détails capable de gérer de l’information confidentielle et de nature délicate.

– Connaissance de Sage50 est un atout.

– Maîtrise de la suite Microsoft Office, incluant Word, Outlook et Excel.

– Connaissance de Stripe, Square, MailChimp, WordPress, Wufoo, Survey Monkey, etc. est un atout.

Si cette offre vous intéresse, veuillez envoyer votre CV à vimy@fondationvimy.ca en mentionnant en objet « Candidat pour le poste d’adjoint administratif » ainsi que votre nom. La date limite pour postuler est le dimanche 12 mai 2019.

Notre organisme s’est engagé à assurer l’équité dans ses politiques, ses pratiques et ses programmes. Nous encourageons la diversité dans notre environnement de travail et nous assurons que les candidatures de membres sous-représentés seront sérieusement considérées en regard à la politique d’équité en matière d’emploi. Toutes les personnes qualifiées sont encouragées à poser leur candidature.

 

La 9e édition de la Réception Vimy

Plus de 150 individuels, y compris des officiels gouvernementaux, dirigeants d’entreprise, membres du militaire et étudiants, ont assisté à la 9e édition de la Réception Vimy à la magnifique ambassade de France le jour de Vimy, le 9 avril. Merci à notre hôte, Son Excellence Kareen Rispal, Ambassadrice de France au Canada et à nos conférenciers invités : R.H. Thomson, président, Le Monde se Souvient et Katie Quinn, gagnante du prix du Pèlerinage de Vimy 2018. La générosité du gouvernement de la France, combinée à l’occasion d’échanger de nombreux souvenirs personnels sur Vimy, a permis de rendre cette expérience mémorable.

« Je me compte extraordinairement chanceux d’avoir vécu l’expérience d’y aller en France et en Belgique pour visiter des endroits où des évènements clés de la Première Guerre Mondiale ont pris place. Le passé ne me sentait plus autant éloigné, mais plutôt quelque chose avec lequel je pouvais interagir, de laquelle je devrais apprendre. Ce que j’ai appris pendant le pèlerinage Vimy, et que j’ai envie de partager à tout le monde que je peux c’est le suivant : nous devons apprécier et reconnaître la paix que nous éprouvons aujourd’hui. Il faut que nous écoutions aux autres sans jugement, soyons ouverts à l’apprentissage, et surtout, que nous n’acceptions pas que la mémoire de la Grande Guerre soit effacée. » 

— Katie Quinn, gagnante du Prix du pèlerinage de Vimy 2018

Cette année, la Réception avait lieu pour la première fois le Jour de la bataille de Vimy, le 9 avril. La sensibilisation du public à Vimy s’est accrue considérablement depuis la déclaration officielle par le gouvernement du Canada du Jour de la bataille de Vimyen 2003, et nous sommes très heureux de pouvoir offrir aux Canadiens des occasions de participer à sa commémoration chaque année.

Merci à Evan Runge pour la belle musique de violon. Merci aux 137 Ashbury Royal Canadian Dragoons des Cadets royaux de l’Armée canadienne qui ont pu se joindre à nous cette année.

S.V.P., cliquez ici afin de voir des photos de cet événement.

 

Merci à tous nos généreux commanditaires de la Réception Vimy 2019:

Parc du centenaire – Concours de conception : printemps 2019

La Fondation Vimy est fière d’annoncer un concours de conception à l’intention des étudiants canadiens – individuel ou en équipe – pour un jeu d’eau destiné au Parc du centenaire de la Fondation Vimy, à la crête de Vimy, en France. Il est proposé de dévoiler cet élément en 2020. 

Ce concours de conception et l’installation de cette conception dans le Parc du centenaire de la Fondation Vimy sont commandités par The Love Family Foundation et organisés par la Fondation Vimy.

Soumission : Un concept de conception illustré en 3-D, ainsi que tous les dessins de conception et de construction détaillés et les spécifications qui permettront la fabrication, l’assemblage, la construction et l’installation en France.

L’ouverture du concours : Le 11 avril 2019

Date limite de soumission : Le 12 juin 2019

Questions? Contactez-nous à info@fondationvimy.ca.

TÉLÉCHARGEZ LES INSTRUCTIONS COMPLÈTES (pdf)

ANNEXE A. Documents de référence graphique

Photo: Pascal Brunet, avril 2019

Blog Prix du Pèlerinage de Vimy – 10 avril 2019

Après une semaine incroyable, nos étudiants du PPV 2019 ont fait ses adieux et sont partis tôt ce matin. Pour le dernier publication de ce programme nous avons demandé à nos nouveaux ambassadeurs du Prix du Pèlerinage de Vimy de décrire leur expérience en une seule ligne; lisez leur pensées ici. (À noter: les participants blogueront dans leur langue de préférence.)

The program provided a modern perspective to the First World War, as while the devastation of war was a prominent theme, topics of present day reconciliation were also addressed, which is not always the case in school.

— Navjot Kaur Khaira, Surrey BC

This experience completely transformed my perception of the First World War and truly taught me that this legacy is all of ours to remember.

— Keneisha Charles, Kelowna, BC

Le programme a dépassé mes attentes; nous avons eu la chance de partager des opportunités fantastiques avec 20 Canadiens qui viennent de partout au Canada et qui étaient gagnants du Prix du pèlerinage de Vimy.

— Brooke Glazier, North Vancouver, BC

This program has been such a life changing experience; I have learned and acquired more information in a week than any history class could ever teach me.

— Elizabeth Gagné, Regina, SK

Le programme m’a menée à porter un regard différent sur la Première Guerre mondiale et m’a permis de rencontrer des personnes exceptionnelles : cette expérience a été fantastique !

— Rosalie Gendron, Lévis, QC

Ce programme a été immensément amusant, et j’ai absolument adoré tous les monuments, cimetières et musées.

— Aidan Hupé, Whitehorse, Yukon

I was so honoured to be able to take part in this program- in which I was able to gain so many new perspectives about Canada and the First World War.

— Faith Emiry, Massey, Ontario

The program not only exceeded my expectations, but it opened my eyes to the atrocities of the first world war- especially the casualties from both sides.

— Declan Sander, Lethbridge, Alberta

During the Vimy Pilgrimage Award 2019 I learned so much about the First World War and I will never forget this experience- I can’t wait to share my stories about this amazing program with others.

— Gillian Huppee, Foam Lake, Saskatchewan

The Vimy Pilgrimage Award program creates the perfect learning environment for youth, welcoming them into an open environment that emphasizes remembrance and respect for the First World War and the people who served in it.

— David Pugh, Brantford, Ontario

This experience has been truly amazing; I now have a different perspective on the First World War and know that the legacy of the soldiers must be remembered by all so that their sacrifice was not in vain.

— Katie Clyburne, Halifax NS

The Vimy Pilgrimage Award has been everything I hoped for; learning about Canada, fostering a greater appreciation for the sacrifices made during the First World War, visiting important gravesites, and making new friends from across Canada – overall an experience I will never forget and will always cherish.

— Theo Thompson-Armstrong, Halifax NS

Through all the cemeteries, museums and monuments, I learned of the many social and cultural effects of the First World War and their effects on both Canadians and the rest of the world.

— Eric Weidmann Fort Saskatchewan, AB

The Vimy Pilgrimage Award helped me gain a deeper level of understanding on how to approach and analyze history; because we were taught how to think, not what to think.

— Joon Sohn, Surrey BC

I learned so much from this program including how to think critically and how to consider multiple perspectives of the First World War.

— Cassandra Gillen, Pointe-Claire QC

Reflecting on the week as a whole, I’ve grown drastically with my critically thinking skills as well as communication. To be there, on the battlefield where history took place 102 years ago adds a new sense of depth to my learning as well as my personal development.

— David He, Burnaby BC

What an experience that has changed my life forever; I am so pleased to have been chosen for the Vimy Pilgrimage Award so I can learn so many things about the First World War and now be able to teach people about my experience and about what these men truly went through during those four deadly years.

— Andrew Poirier, Haldimand County, ON

Comment décrire une expérience qui, en une semaine, nous fait développer des liens profonds avec des gens complètement inconnus, qui nous permet de comprendre la chance qu’on a d’être soi-même en 2019, qui fait énormément grandir et met un terme au passé sans jamais l’oublier et nous permet de continuer vers l’avant?

— Emma Roy, Ste-Sophie, QC

It was an experience of a lifetime as I was able to learn about the history of the First World War, commemorate those who fought for our freedom, and make friendships that will last forever.

— Stephanie Budden, Stephenville, NL

Participating in the Vimy Pilgrimage Award has taught me much more about not just the First World War but also its consequences, and it has greatly helped to shift my perspective on understanding the importance of international relations in the past, present, and future.

— Zachary Collins, Toronto, ON