#100JoursdeVimy – 01 mars 2017

Chaque mercredi, nous mettrons en vedette les femmes de la Première Guerre mondiale.

Aujourd’hui :  Des ouvriers  d’usines de munitions.

Avec la popularité de l’enrôlement des hommes dans l’effort de guerre, l’industrie canadienne a fait face à d’importantes pénuries de personnel. Alors que pratiquement tous les aspects de l’économie canadienne s’orientaient vers la production en vue de la guerre, le besoin de pourvoir ces postes était devenu crucial. Suivant l’exemple du Royaume-Uni, les emplois ont été ouverts aux femmes. Certaines des images les plus répandues de l’époque comprennent celles des ouvrières dans les usines de munitions, qui étaient responsables de la fabrication de matériel de guerre de tous genres et de toutes tailles, allant de navires de la Marine aux balles et obus de l’artillerie.

Le nombre d’ouvriers requis pour pourvoir les postes rendus vacants par les soldats s’enrôlant dans l’armée était sans précédent dans l’économie canadienne.
Crédit: Canada. Ministère de la Défense nationale/Bibliothèque et Archives Canada/PA-024438.
Des ouvriers  d’usines de munitions assemblant des obus d’artillerie pour la British Munitions Supply Co. Ltd. à Verdun, au Québec.
Crédit: Canada. Ministère de la Défense nationale/Bibliothèque et Archives Canada/PA-024435.

#100joursdeVimy – 28 février 2017

Chaque mardi, nous mettrons en vedette une place au Canada (ou international) avec une connexion à la crête de Vimy.

À Ajax, en Ontario, le conseil scolaire du district de Durham a récemment nommé l’une de ses écoles primaires publiques l’École publique de la crête de Vimy en l’honneur des vétérans canadiens et des valeurs représentées par l’héritage de la bataille de la crête de Vimy. La devise de l’école reflète fortement ce dévouement : «Respect, intégrité, courage, honneur».

L’école publique Vimy Ridge a ouvert ses portes en 2009 à Ajax, en Ontario. Le conseil scolaire du district de Durham a accepté les soumissions concernant le nom de l’école, et décidant de reconnaître l’importance de la bataille de la crête de Vimy dans l’établissement de l’identité canadienne.

À l’école publique Vimy Ridge, l’escadron Vimy poursuit une vision partagée d’excellence en matière de citoyenneté et de réussite. Cela se produit en encourageant le leadership chez tous les membres de la communauté scolaire: les enseignants, les parents et les étudiants. Avec un curriculum qui intègre les qualités «RICH», respect, intégrité, courage et honneur, l’école incarne la croyance que tous les membres de la communauté ont le potentiel d’être des héros du quotidien, en étant des agents puissants de changement et en ayant un effet positif important dans la communauté et le monde.

Depuis l’ouverture de l’école, l’accent mis sur le fait d’être des héros du quotidien a fait de l’école Vimy Ridge un endroit plus sécuritaire et plus solidaire. Chaque année, l’escadron Vimy continue à développer des héros du quotidien et, conséquemment, un sentiment de communauté grandissant puisque l’histoire y est créée tous les jours.

Chaque année, le jour du 9 avril ou lors d’un jour rapproché, l’école commémore la bataille de la crête de Vimy avec une cérémonie à la chandelle. Cette année, il y aura deux cérémonies à l’école: une le 9 avril pour la communauté scolaire, et une autre le 13 avril pour les étudiants. Les employés, les étudiants, la communauté et des invités d’honneur, dont des membres de la Légion royale canadienne et de l’Association du Corps canadien, se souviendront, honoreront et connecteront avec les événements qui se sont produits il y a 100 ans. Tout comme les quatre divisions du Corps canadien ont planifié et travaillé ensemble afin de réussir ce qui avait été qualifié d’impossible, le personnel et les étudiants de l’école publique Vimy Ridge ont travaillé ensemble afin de créer et de partager une vision de ce qu’ils voudraient que le monde soit.

Une murale en metal, réplique du mémorial commémoratif de Vimy et une vitrine de souvenir à l’entrée de l’école publique Vimy Ridge de la crête de Vimy, par l’artiste Geordie Lishman.
Crédit: L’école publique Vimy Ridge, 2017.
Une deuxième peinture murale du mémorial commémoratif de Vimy. Lors de l’année inaugurale de l’école, les élèves de la première année ont chacun créé un autoportrait sur la pierre de rivière, ces pierres seront inclus dans l’art par Geordie Lishman.
Crédit: L’école publique Vimy Ridge, 2017.

#100joursdeVimy – 27 février 2017

Chaque lundi, nous partagerons une biographie d’un soldat de la Première Guerre mondiale avec une connexion à Vimy. Aujourd’hui, nous honorons Sachimaro Morooka.

Sachimaro Morooka est né à Tokyo le 3 novembre 1883. En 1906, il est arrivé au Canada, s’établissant en Colombie-Britannique, où il a travaillé comme pêcheur le long de la rivière Skeena. En 1916, il s’est enrôlé au sein du 175e Bataillon (Medicine Hat) à Calgary, en Alberta, dans un effort d’éviter les préjugés raciaux qui étaient manifestés contre les Japonais en Colombie-Britannique. Le 175e est arrivé en France en 1916 et ses hommes ont été absorbés dans d’autres bataillons en guise de renforcement.

Morooka s’est battu dans la bataille de la crête de Vimy au sein du 50e Bataillon (Calgary), attaquant la colline 145. Durant les attaques, il a reçu un éclat d’obus provenant d’une grenade dans la cuisse droite, fracturant son fémur. Il a été envoyé à l’hôpital en Angleterre. Alors qu’il y était, le roi George V et la reine Mary ont visité l’hôpital où se trouvait Morooka. Rencontre fortuite, le roi George V était fasciné par Morooka et lui a posé plusieurs questions : «Êtes-vous Japonais? Pouvez-vous parler en anglais? Comment se porte votre blessure? Quand vous êtes-vous joint à l’armée canadienne?» Morooka a été renvoyé au Canada en raison de la sévérité de ses blessures et a plus tard écrit ses mémoires sur son rôle dans l’armée, intitulées À la bataille d’Arras (At the Battle of Arras) (titre japonais : Arasu Sensen E).

L’historique médical de Morooka, pris de son dossier de service lors de sa sortie du Corps expéditionnaire canadien pour invalidité. Notez la nature de la blessure qui lui a été infligée à la crête de Vimy et la difficulté de Morooka a regagner la capacité de marcher. Crédit : Dossiers personnels de la Première Guerre mondiale, Bibliothèque et Archives Canada, numéro de référence : RG 150, entrée : 1992 — 93/166, boîte 6380 – 25.

 

La liste des passagers du S.S. Tremont, documentant l’immigration de Morooka au Canada depuis le Japon en 1906 à l’âge de 23 ans. Crédit : Courtoisie d’Ancestry.ca

#100joursdeVimy – 26 février 2017

Chaque dimanche, nous partagerons une histoire du Souvenir.  Aujourd’hui nous continuons l’histoire du Mémorial national du Canada à Vimy. 

En 1927, avec l’arrivée des premières livraisons de pierre calcaire de type Seget en France, la sculpture du Mémorial national du Canada à Vimy pouvait finalement commencer. Les blocs ont tout d’abord été coupés à la bonne taille dans des ateliers au sol avant d’être hissés au sommet du mémorial. Cela a requis la construction d’énormes studios, encerclant les deux pylônes du mémorial et suspendus à près de 200 mètres du sol. Un pantographe a été utilisé par les sculpteurs afin de reproduire à l’échelle les modèles en plâtre d’Allward.

Les studios étaient suspendus à des centaines de pieds dans les airs pour la phase de la sculpture. Crédit : Pylônes centraux entourés, vue de la gauche. Musée des beaux-arts du Canada.

 

Les statues partiellement complétées et les blocs indiquent le montant de sculpture qui devait être faite dans les studios suspendus. Crédit : Musée des beaux-arts du Canada. Cadeau de Peter Allward, 1986.

 

Les sculpteurs ont utilisé un pantographe (partiellement visible au sommet de la photo), afin de reproduire les figures. Le modèle en plâtre d’Allard peut être vu à la droite. Crédit : Duplication de La Pleureuse. Musée des beaux-arts du Canada. Cadeau de Peter Allward, 1986.

#100JoursdeVimy 25 février 2017

Chaque samedi, nous partagerons quelques réflexions de nos anciens participants sur l’impact de leur visite à la crête de Vimy et d’autres sites de la Première Guerre mondiale.

Brandon Taschuk (far right) explores the underground tunnels of Maison Blanche in 2014 as a recipient of the Beaverbrook Vimy Prize.
Credit: The Vimy Foundation, 2014.

Il y a quelques semaines, nous avons appris qu’approximativement 29% des Canadiens sont des descendants de militaires de la Première Guerre mondiale. En 2014, Brandon Taschuk, le gagnant du prix Beaverbrook Vimy a découvert la signification de ce fait lorsqu’il a exploré le champ de bataille de Passchendaele. Dans ces champs boueux, il y a 100 ans, son arrière-arrière-grand-père a presque péri : «L’une des batailles dans lesquelles il s’est battu était la bataille de Passchendaele… lors d’une explosion, il a été projeté face première dans l’une des nombreuses tourbières. Étant petit, ne mesurant que 5’2″, il a été presque entièrement avalé par la boue. Il était presque sûr de mourir noyé. Un de ces compagnons, cependant, a vu ses petites bottes qui dépassaient de la boue et a su qu’il agissait des siennes. Il a été capable de sauver mon arrière-arrière-grand-père, Benjamin Loney, et grâce à la Fondation Vimy, j’ai été capable de me tenir là où ma lignée familiale s’est presque éteinte. J’ai non seulement eu la chance de marcher au travers des champs de bataille où mon ancêtre s’est battu, mais j’ai aussi pu marcher à l’endroit qui aurait marqué la fin de mon existence avant même qu’elle ne soit commencée. J’aimerais que les mots puissent décrire ce que j’ai ressenti grâce à ce voyage, mais il n’y a pas de mots pour décrire les émotions intenses que j’ai vécues et que je continue de ressentir après ce voyage. J’espère seulement que vous savez à quel point je suis reconnaissant.»

Les documents d’attestation de Benjamin Loney.
Crédit : Dossiers personnels de la Première Guerre mondiale, Bibliothèque et Archives Canada, numéro de référence : RG 150, entrée : 1992 — 93/166, boîte 5723 – 22. Numéro d’item : 535 649.
La deuxième page indique qu’il était effectivement de taille menue – 5’2″ et 138 lb.

#100JoursdeVimy – 24 février 2017

Chaque vendredi, nous revisitera un sondage intéressant. Comment vous comparez-vous aux autres Canadiens? Voir les résultats de sondages précédents ici:
(http://www.fondationvimy.ca/apprendre/resultats-des-sondage/)

En réfléchissant au sondage de la semaine dernière (qui révèle que 52% des Canadiens croient que le Canada en fait assez pour célébrer les anniversaires du centenaire de la Première Guerre mondiale, alors que seulement 25% des Canadiens affirment avoir assisté à une cérémonie du Souvenir au cours des 12 derniers mois), il est intéressant de noter que les Canadiens sont derrière plusieurs autres nations ayant participé au combat lorsque vient le temps d’affirmer qu’ils se souviennent avoir appris des informations au sujet de la Première Guerre mondiale à l’école. Deux tiers (66%) des Canadians et des gens de la Grande-Bretagne (64%) se souviennent avoir appris la Première Guerre mondiale à l’école, derrière les gens de l’Allemagne (70%), des États-Unis (72%), de la France (78%) et de la Belgique (80%).

 

#100JoursdeVimy – 23 février 2017

Chaque jeudi, la Fondation Vimy partagera un concours sur les médias sociaux : Facebook, Instagram et Twitter!

Au cours des dernières semaines, nous avons découvert des endroits au Canada qui ont un lien unique avec la Première Guerre mondiale. Votre communauté a-t-elle effectué une dédicace similaire? Partagez une photo du lien unique de votre communauté avec la Première Guerre mondiale!

Directives :
Vous devez faire un commentaire avant 23h59 le jeudi 23 février avec un réponse. Seulement une soumission est permise par compte par plateforme (c’est-à-dire si vous avez un compte sur Facebook et Twitter vous pouvez entrer deux fois, vous ne pouvez pas soumettre deux réponses à travers Facebook qui comptent comme deux entrées). Un(e) gagnant(e) sera choisi au hasard de toutes les participations admissibles reçues pendant la période sur toutes les plateformes. Le gagnant sera contacté le vendredi 24 février 2017! Ces concours ne sont pas parrainés par Facebook, Instagram, ou Twitter.

Crédit: Kerry Poon & Nicole Lin, 2013 prix Beaverbrook, Richmond, BC.
Crédit: Leo Saccary, 2014 prix du Pèlerinage de Vimy. Regina, SK.

#100JoursdeVimy – 22 février 2017

Chaque mercredi, nous mettrons en vedette les femmes de la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui : 

Nursing Sister Margaret Lowe

En 1920, une plaque a été dédiée aux pertes des infirmières des hôpitaux militaires de l’Ontario à l’Assemblée nationale à Queen’s Park, en Ontario.
Crédit : Toronto Star, le 27 mars 1920.

En 1904, la milice canadienne a établit le Corps médical de l’armée canadienne, créant un très petit, mais permanent, service d’infirmerie. Différemment de tous les autres pays, le Canada a offert à ses infirmières le rang de sœurs-infirmières (Nursing Sisters), leur accordant ainsi un rang équivalent à celui de lieutenant. En 1914, il n’y avait que cinq infirmières employées. Par la fin de la guerre, 2 845 infirmières avaient servi dans l’armée canadienne. Les infirmières canadiennes travaillaient dans les hôpitaux généraux canadiens qui avaient été dressés derrière les lignes du front en Europe. Elles aidaient dans les salles d’opération, effectuaient le triage, pansaient les blessures et nourrissaient et s’occupaient des blessés. Situées près du front, elles n’étaient pas immunisées aux dangers des bombes et des obus. L’infirmière Margaret Lowe, de Binscarth, au Manitoba, s’est enrôlée dans le service infirmier de l’armée canadienne en 1917. Elle a été tuée lorsqu’un raid aérien allemand a bombardé le 1er hôpital général canadien à Étaples, en France, en mai 1918.

La procession funéraire de l’infirmière Margaret Lowe à Étaples, en France, au mois de mai 1918. Les innombrables rangées de croix à l’arrière-plan de la photographie indiquent bien la souffrance vécue dans les hôpitaux de campagne.
Crédit : Canada, ministère de la Défense nationale/Bibliothèque et Archives Canada/PA-002569.
Enterrement de l’infirmière Margaret Lowe.
Crédit : Canada, ministère de la Défense nationale/Bibliothèque et Archives Canada/PA-002575.

 

#100JoursdeVimy – 21 février 2017

Chaque mardi, nous mettrons en vedette une place au Canada (ou international) avec une connexion à la crête de Vimy.

Valour Road, Winnipeg MB

Frederick William Hall, VC.
Crédit : Canada, ministère de la Défense nationale.
Robert Shankland, VC, le seul des trois hommes de Valour Road a avoir survécu à la guerre.
Crédit : Canada, ministère de la Défense nationale.

Semblable aux avenues commémoratives honorant les soldats disparus partout au pays, Valour Road, à Winnipeg, a été dédiée à trois fils de la ville, mais avec un dénouement particulier. En 1925, la rue Pine a été renommée Valour Road et l’honneur de trois de ses anciens habitants, qui ont tous reçu la Croix de Victoria durant la Première Guerre mondiale. Le sergent-major Frederick William Hall (1915), le caporal Leo Clarke (1916) et le lieutenant Robert Shankland (1917) ont tous reçu la Croix de Victoria à différents moments durant la guerre, mais ils habitaient tous la rue Pine au moment où ils se sont enrôlés. Malheureusement, Shankland a été le seul à survivre à la guerre, participant à la bataille de la crête de Vimy et servant encore durant la Deuxième Guerre mondiale. Récemment, l’histoire des trois hommes de Valour Road a été mise en vedette dans une Minute du patrimoine de Historica Canada. Leurs médailles sont gardées au Musée canadien de la guerre. 

Assis complètement à la droite, se trouve Leo Clarke, VC. On le voit ici le 16 juin 1916 , au repos avec son peloton de bombardement du 2e Bataillon, près de Poperinghe, après une bataille au Bois du Sanctuaire et Maple Copse.
Crédit : Canada, ministère de la Défense nationale/Bibliothèque et Archives Canada/PA-000344.

#100JoursdeVimy – 20 février 2017

Chaque lundi, nous partagerons une biographie d’un soldat de la Première Guerre mondiale avec une connexion à Vimy. Aujourd’hui, nous honorons:

General Andrew George Latta McNaughton, CH CB CMG DSO CD PC

Un jeune Andrew George Latta McNaughton en 1912.
Crédit : Notman and Son/Bibliothèque et Archives Canada/PA-034151.

Andrew McNaughton, de Moosimin, dans les Territoires du Nord-Ouest (aujourd’hui en Saskatchewan), était professeur d’ingénierie à l’Université McGill. En 1914, il a pris les commandes de la 4th Battery of Canadian Field Artillery et est arrivé en France en février 1915. La formation d’ingénieur de McNaughton lui a permis d’avoir un effet profond sur le développement de l’artillerie durant la guerre. Durant la préparation pour la bataille de la crête de Vimy, McNaughton a amélioré les concepts de repérage par éclat et de repérage par le son. Ces méthodes utilisaient l’éclat de lumière et le son produits par les mitrailleuses afin de trianguler mathématiquement leur position sur le champ de bataille, déterminant des cibles pour la contrebatterie. Cela a permis à l’artillerie alliée de neutraliser avec efficacité pratiquement toutes les positions de l’artillerie allemande avant le lancement de l’attaque le 9 avril 1917. À la fin de la guerre, McNaughton était désormais aux commandes de tous les corps canadiens d’artillerie lourde et de toutes les unités de contrebatterie. Le travail de McNaughton au niveau de la contrebatterie l’a mené à l’invention du détecteur de direction à rayons cathodiques, une forme précoce de RADAR (de l’anglais RAdio Detection And Ranging). Il a vendu les droits de son invention au gouvernement du Canada pour 1$ seulement. McNaughton est demeuré dans la Force permanente après la guerre, a assuré les commandes de plusieurs unités durant la Deuxième Guerre mondiale, et a rempli des fonctions comme diplomate et personnalité publique pendant deux décennies, jusqu’à sa mort en 1966.

Un canon naval de 6 pouces tirant pendant la nuit au-dessus des lignes canadiennes à la crête de Vimy, en mai 1917. De tels éclats de lumière étaient utilisés par McNaughton afin de développer une méthode de repérage par éclat afin de localiser l’artillerie ennemie.
Crédit : Canada, ministère de la Défense nationale/Bibliothèque et Archives Canada/PA-001879.

 

La famille McNaughton, inscrite dans Assiniboia Est, Moosomin, lors du recensement du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta de 1906.
Crédit : Courtoisie de Ancestry.ca