#100JoursdeVimy – 22 février 2017

Chaque mercredi, nous mettrons en vedette les femmes de la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui : 

Nursing Sister Margaret Lowe

En 1920, une plaque a été dédiée aux pertes des infirmières des hôpitaux militaires de l’Ontario à l’Assemblée nationale à Queen’s Park, en Ontario.
Crédit : Toronto Star, le 27 mars 1920.

En 1904, la milice canadienne a établit le Corps médical de l’armée canadienne, créant un très petit, mais permanent, service d’infirmerie. Différemment de tous les autres pays, le Canada a offert à ses infirmières le rang de sœurs-infirmières (Nursing Sisters), leur accordant ainsi un rang équivalent à celui de lieutenant. En 1914, il n’y avait que cinq infirmières employées. Par la fin de la guerre, 2 845 infirmières avaient servi dans l’armée canadienne. Les infirmières canadiennes travaillaient dans les hôpitaux généraux canadiens qui avaient été dressés derrière les lignes du front en Europe. Elles aidaient dans les salles d’opération, effectuaient le triage, pansaient les blessures et nourrissaient et s’occupaient des blessés. Situées près du front, elles n’étaient pas immunisées aux dangers des bombes et des obus. L’infirmière Margaret Lowe, de Binscarth, au Manitoba, s’est enrôlée dans le service infirmier de l’armée canadienne en 1917. Elle a été tuée lorsqu’un raid aérien allemand a bombardé le 1er hôpital général canadien à Étaples, en France, en mai 1918.

La procession funéraire de l’infirmière Margaret Lowe à Étaples, en France, au mois de mai 1918. Les innombrables rangées de croix à l’arrière-plan de la photographie indiquent bien la souffrance vécue dans les hôpitaux de campagne.
Crédit : Canada, ministère de la Défense nationale/Bibliothèque et Archives Canada/PA-002569.
Enterrement de l’infirmière Margaret Lowe.
Crédit : Canada, ministère de la Défense nationale/Bibliothèque et Archives Canada/PA-002575.