« Beachcomber » – Le raid sur Dieppe
19 août 1942

« Beachcomber est présenté avec sa Médaille Dickin du PDSA par Dorothea St. Hill Bourne, Secrétaire du « PDSA Allied Forces Mascot Club ».
Source: Britain’s People’s Dispensary for Sick Animals (PDSA)

Notre groupe PVB2017 est officiellement rentré chez eux depuis la nuit dernière. Dans l’agitation du programme, nous avons dû passer quelques postes réguliers sur nos réseaux sociaux qui ont été les favoris de nos adeptes, en particulier #MacotMondays. Par conséquent, en honneur de notre groupe #PVB2018 et du 75e anniversaire du débarquement de Dieppe samedi dernier, nous partageons la brève histoire d’un animal qui a aussi rentré chez lui et a reçu une médaille pour cela.

Dans les premières heures du 19 août 1942, les forces canadiennes ont relâché le pigeon « Beachcomber », qui a été chargé de livrer un message important à l’Angleterre, des plages de Dieppe. Beachcomber est parti envol et avec vitesse rapide dans des conditions dangereuses, incluant un des plus grands combats aériens de la guerre. Le brave pigeon a bien rentrée à l’Angleterre, informant la commande supérieure que les Canadiens avaient atterri à Dieppe. En mars 1944, le « People’s Dispensary for Sick Animals » a décerné à Beachcomber la Médaille Dickin (décerné aux animaux qui ont démontré une galanterie remarquable et un dévouement au service militaire).

Beachcomber reste le seul pigeon canadien et un de seulement trois animaux de service canadiens à recevoir la Médaille Dickin.

« PDSA Dickin Medal »
© IWM (EPH 3546)

La citation officielle se lit comme suit:

Pigeon – NPS.41.NS.4230
Date de l’attribution : 6 mars 1944

« Pour avoir apporté les premières nouvelles à ce pays de l’atterrissage à Dieppe, dans des conditions dangereuses en septembre 1942, en servant avec l’Armée canadienne ».

Pour plus d’informations à propos de la Médaille Dickin et le People’s Dispensary for Sick Animals, veuillez visiter https://www.pdsa.org.uk/what-we-do/animal-honours/the-dickin-medal

20 août 2017 
le Traité de Versailles

« Le président Wilson signant le Traité de la paix dans la Galerie des Glaces, dans le Trianon, Versailles, le 28 juin 1919. »
© IWM (Q 14997)

Aujourd’hui, pour les activités finales du programme du prix Beaverbrook Vimy 2017, les participants visitent l’Hôtel des Invalides à Paris ainsi que le château de Versailles. Le 28 juin 1919, le jour de l’anniversaire de l’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand, le Traité de Versailles a été signé au château de Versailles. Cela a officiellement mis fin aux hostilités de la Première Guerre mondiale.

Les statues et les monuments sur le terrain du château de Versailles avaient été couverts et protégés par des sacs de sable afin d’éviter du dommage potentiel causé par les bombardements ennemis.
© IWM (Q 78183)
© IWM (Q 69618)

 

75e anniversaire du raid de Dieppe
19 août 1942 – 2017 

La côte atlantique comprend une échancrure en forme de soucoupe devant Dieppe, formant un anneau de falaises, desquelles les Canadiens sont devenus la proie des tirs ennemis. Dans cette photo, des Canadiens qui sont revenus à Dieppe en 1944 examinent les fortifications allemandes.
Mention : Canada. Ministère de la défense nationale / Bibliothèque et Archives Canada / PA-134448.
Débarquement de soldats blessés lors de l’opération « Jubilee », le raid sur Dieppe.
Mention : Canada. Ministère de la défense nationale / Bibliothèque et Archives Canada / PA-183773.

Aujourd’hui marque le 75e anniversaire du raid de Dieppe. Le 19 août 1942, 4963 Canadiens ont mené une force de 6100 hommes qui ont débarqué sur 8 différents points de la côte atlantique. Alors que des commandos britanniques, qui attaquaient des batteries d’artillerie dans les villes voisines de Varangéville et Berneval, remportaient des succès locaux, les Canadiens avaient de la difficulté à pénétrer la ville depuis les principales plages du débarquement. La moitié seulement des forces blindées du Régiment de Calgary (tank) ont passé la digue, le reste s’embourbant ou brisant les chenilles des tanks sur la plage de galets. Une bataille d’infanterie vicieuse s’est alors déroulée à l’intérieur du casino de bord de mer et dans les rues avoisinantes, alors que les tanks restants, bloqués par des obstacles anti-tank, offraient du soutien en faisant feu. À 9 h 30, six heures seulement après les premiers débarquements, un retrait général a débuté. Les tanks qui avaient passé la digue ont offert une couverture pour la retraite jusqu’aux plages. Alors que les tanks faisaient demi-tour, ils sont, eux aussi, restés pris sur la plage de galets. Se battant vaillamment, leurs équipages sont restés dans leurs tanks, servant de soutien de fusil immobile. À 14 h, le retrait était complété.   

Le nombre de victimes canadiennes au travers des trois branches de service s’est élevé  à 916. Seulement 2210 des 4963 Canadiens, dont plusieurs étaient blessés, sont retournés en Angleterre. Le nombre total des victimes s’est élevé à 3367, incluant 1946 prisonniers de guerre (POW).   

Deux Canadiens ont reçu la Croix de Victoria pour leurs actions ce jour-là, ainsi qu’un commando britannique.

 

Reverend John W. Foote, VC.
Mention : Canada. Ministère de la défense nationale / Bibliothèque et Archives Canada / PA-501320.

Le révérend John W. Foote, VC, de Madoc, en Ontario, est devenu le premier membre de la Branche des services de l’aumônerie à recevoir la Croix de Victoria. En tant qu’aumônier de la Royal Hamilton Light Infantry, Foote s’est déplacé le long de la plage, offrant de l’aide aux blessés et aux mourants. Durant le retrait, Foote a fait d’innombrables voyages pour amener les blessés aux bateaux d’évacuation qui arrivaient à la plage. Finalement, à la toute fin, Foote est débarqué du dernier bateau et a rejoint ceux qui étaient pris sur la plage afin d’offrir du confort et ses services d’aumônier aux milliers de prisonniers de guerre canadiens. 

Lt.-Col. Charles Cecil Ingersoll Merritt, VC.
Crédit: Canada. Ministère de la Défense nationale, 2017.

Le lieutenant-colonel Cecil Merritt, VC, de Vancouver, en Colombie-Britannique, a mené de Régiment South Saskatchewan sur la rive à Pourville. Lorsque le nombre de victimes du régiment s’est mis à augmenter alors que les hommes tentaient de traverser un pont, Merritt s’est avancé et a calmement aidé plusieurs personnes à traverser les tirs meurtriers.  Lorsque l’ordre de se retirer a été donné, Merritt, bien que blessé à deux reprises, a monté une action en arrière-garde qui a permis à beaucoup d’autres de s’échapper de la plage. Il est, lui aussi, devenu prisonnier de guerre. 

 

 

 

 

 

La citation officielle de la médaille pour le capitaine John Weir Foote, VC. 
Crédit: The London Gazette, date de publication: 12 février 1946, supplément: 37466, page: 941.
La citation officielle de la médaille pour le lieutenant-colonel Cecil Merritt, VC.
Crédit: The London Gazette, date de publication: 2 octobre 1942,  supplément: 35729, page: 4323.
La citation officielle de la médaille pour le lieutenant-colonel Cecil Merritt, VC.
Credit: The London Gazette, Publication date: 2 October 1942,  supplément: 35729, page: 4324.

 

 

 

Blog Prix Vimy Beaverbrook – 11 août 2017

Aujourd’hui, le groupe PVB2017 s’est rendu à Ypres où ils ont visité le vestiaire de John McCrae à Essex Farm, le Memorial Passchendaele et le musée In Flanders Fields. Plus tard dans la même soirée, ils ont participé à la cérémonie du Last Post à Menin Gate qui a eu lieu tous les soirs depuis 1928 (à l’exception d’une pause temporaire pendant l’occupation durant la Seconde Guerre mondiale).
À noter: les participants blogueront dans leur langue maternelle.

Credit: Hanna Smyth, Vimy Foundation 2017.

Currently, to many students across Canada, Francis Pegahmagabow was a Canadian soldier during the First World War; a soldier that had a familiar ring to his name, so that anytime you heard it, you knew you recognized the name, but you couldn’t quite place why you knew it.

Before the Beaverbrook Vimy Prize, I was one of those students. I didn’t know why Francis Pegahmagabow was (and still is) a significant Anishnaabe figure of the First World War to Canadians.

I didn’t know that despite discriminatory bans which discouraged Indigenous Canadians from enlisting, Francis enlisted almost immediately after the war was declared.

I didn’t realize that despite being known as the deadliest sniper of the war, becoming the most highly decorated Indigenous soldier in Canada and being one of thirty-nine men to receive two bars to their Military Medals, he returned home only to have the same persecution and poverty he experienced prior to the war.

Once exhausted and frustrated with the government’s treatment of Indigenous Canadians, Francis became involved in local and federal politics; advocating for better treatment towards Indigenous people.

I’m grateful for the opportunity to learn about Corporal Francis Pegahmagabow, for he played such a significant role during the First World War. Unfortunately, because he was in a minority, he is a hidden figure of Canadian history that is not taught to students in classrooms.
Yet through programs like the Vimy Foundation’s Beaverbrook Vimy Prize, we are learning stories that were silenced during the war. These are stories that we will share with fellow students and our communities when we return home.

Claire Belliveau, Dartmouth, Nova Scotia

I was very moved by the ceremony we attended today at the Menin Gate in Ypres, Belgium. Everywhere I looked there were people; all of the viewing areas were packed full. It was very emotional to see so many individuals and families taking the time for this important act of remembrance. At the beginning of the ceremony trumpets were playing the Last Post and the Pledge of Remembrance was read aloud. As everyone in the crowd chorused “We will remember them”, I felt that it was undeniably true. These people were taking the time during an ordinary day to remember the soldiers who fought and died. It’s hard to express how powerful that moment really was and the impact it had for me.

Later in the ceremony, wreaths were laid on the steps of the Gate. I was so proud to be wearing my Vimy Foundation jacket when Cecilia, Paul and Lala laid our wreath. It meant so much for me to be at that ceremony, seeing a Vimy Foundation wreath being laid on a memorial that remembers so many Canadian and fellow Commonwealth soldiers.

Today was truly a day I will never forget. The enormous monument with the thousands of soldiers who fought in the “World to End All Wars” and the shivers that ran down my spine during the Pledge of Remembrance made the sacrifice of the soldiers ever more tangible.

Patricia Kennedy, Fredericton, New Brunswick

I had the opportunity of presenting to the BVP group on Captain Flora Sandes, the only British woman to officially fight in the First World War. Born in 1876 in Yorkshire, she was the youngest daughter of a middle class Irish clergyman, Samuel Sandes. While most girls her age played with dolls and sewing, Flora spent her time doing her two favourite things: horse riding and shooting.

When war broke out Flora Sandes joined the St. John Ambulance service with 36 other women in order to aid the humanitarian crisis in Serbia. Within a year she joined the Serbian Red Cross and when her unit reached an area that was impassible to paramedics she took the Red Cross badge off her arm and declared that she would join the 2nd Regiment as a Private; within a year she was a Sergeant. During hand-to-hand combat, Sergeant Sandes sustained injuries from an exploding grenade, resulting in a military hospital stay of two months. While in hospital, Sandes received the Order of the Star of Karađorđe and was promoted to Sergeant Major, becoming the first ever female and foreigner to be made a Sergeant Major in the Serbian forces. Sandes spent much of her life in Serbia with her husband, getting trapped in the country when the Gestapo took control in the Second World War, before ultimately losing her husband and making the difficult decision to leave the country.

Captain Flora Sandes was a remarkable woman; her attitudes were revolutionary and as the next generation we must remember her example and the remarkable stories of women during the world wars, which are often not shared, but rather hidden between the lines of the bigger picture.

Lala Israfilova, Carshalton, Sutton, UK

Credit: Thomas Littlewood, Vimy Foundation 2017.
Credit: Hanna Smyth, Vimy Foundation 2017.
Credit: Hanna Smyth, Vimy Foundation 2017.

Blog Prix Vimy Beaverbrook – 10 août 2017

Aujourd’hui à Oxford, le groupe de  PVB 2017 ont visité Oxford University et assisté à des séminaires donnés par les conférencières invités Dr Emma Login et le Dr Aimee Fox. Ils ont également essayé le « punting » et ont participé à notre BVP Amazing Race édition Oxford ! À noter: les participants blogueront dans leur langue maternelle.

It is not every day that I get to talk with history PhDs about their field of study. Today, we had the privilege of learning from two such experts.

Our morning started with a lecture from Dr. Aimee Fox, who spoke to us about theaters of WWI outside of the Western Front. We learned of soldiers, whose voices had been muffled in our school curriculums, who had been deployed to Gallipoli, Salonica, Cairo, and more. We learned of the isolation, desolation, and exhaustive heat these men faced, and how, in spite of working hard to serve and often contracting illness, they were not regarded as highly as the soldiers of the Western trenches.

Following this, Dr. Emma Login opened up a conversation about memorials – their perceived value and how that changes across diverse populations and over time. We learned of symbolism, abstraction, representation, and function, examining in depth the specific cases of WWI memorials.

These lectures were not simply lectures – they were conversations. Throughout, I felt the compulsion to scribble some new insight in my notebook far too many times.

Enshia Li, Richmond Hill, ON

Today we had the privilege of traveling to Oxford. It wasn’t anything like I expected, in a good way, as I had no idea about all the beautiful architecture and museums. I also wasn’t aware of the deep history surrounding the university, such as the story behind « All Souls. » But along with the history, we also learned many team building skills and bonded further as a group. After we had some free time to roam around Oxford, we all partook in the Oxford/BVP version of « The Amazing Race. » In our leadership teams we raced around trying to be the first team to complete the task, which caused us collaborate our ideas in order to solve the problems and helped us bond. After that we went punting, which was a new experience for all of us. It was very hard – trying to propel a long slim boat along a river, with a small current, with a long metal rod, is not for a short person like myself. Because it was so hard, albeit really fun, we had to work together to try and paddle our way down the river. Today I feel we bonded and grew closer as a group. I feel like this will be important as we travel to Ypres tomorrow to a more sombre scene of remembrance as we visit more memorials and cemeteries.

Abigail Garrett, Conception Bay, NL

PVB 2017 groupe en face de la porte de l’histoire à la bibliothèque Bodleian, Oxford.
Crédit: Thomas Littlewood, Vimy Foundation 2017.

Blog Prix Vimy Beaverbrook – 9 août 2017

Aujourd’hui à Londres, nos étudiants de la 2017 PVB ont visité le « Imperial War Museum » où ils ont assisté à des conférences donnés par la Dre Anna Maguire et Dr James Wallis, ont exploré le « Churchill War Rooms », et ont fait une visite guidés par plusieurs mémorial. À noter: les participants blogueront dans leur langue maternelle.

Our first stop in London today was the Imperial War Museum where we had the pleasure of learning from two excellent guest speakers, Dr. Anna Maguire and Dr. James Wallis who spoke on the lasting legacies and impacts of the First World War. I really enjoyed these presentations as they provided many new things to consider about the war and a new perspective on the conlfict. We visited the First World War Gallery and Dr. Wallis answered questions for us as we walked through. It was very effective for me as they had a beautifully laid out exhibit with a huge array of artifacts with comprehensive backstories. From the exhibit, I definitely felt the impact that the war had on the UK, along with many other nations. The museum allowed me to clearly see the important details and stories behind the war, and I ultimately learned a lot. Next, we visited the Churchill War Rooms, and there, we saw the Second World War’s side of things. The complexity of the stuffy underground bunkers was stunning, and it showed me yet again how a war impacted the UK. Seeing these bunkers, I felt a great deal of pride from the resilience that was shown by the British people in those harsh times, and it was quite moving. Overall, I had an absolutely incredible day, and I learned so much. I can’t wait for tomorrow!

Cole Oien, Calgary, AB

 

Today was the first full day in London and in Hyde Park we visited the Canadian war memorial. It’s a small one, slightly sunken into the ground surrounded by a grove of maple trees. On clear days, the sun would reflect in the water running down the memorial’s slanted surface and over the maple leaves which are embedded in the stone. But today, rain splashed off the bath running down its centre. As we approached, one of the group suggested that it looked like the bow of a ship. But I saw a shipwreck, sticking out of the water with the waves crashing over.

I ran my hand over a maple leave, with the water washing over it. As the water flowed past, so much flowed with it: time, lives lost in the war. Was it wasted time? Were they wasted lives? The path in the middle of the memorial looked very much like a trench in the rain. This was where they died on the ships, in the trenches, and in the cloud-filled sky.

I felt it was a very powerful memorial.

David Alexander, Pointe-Claire PQ

Le groupe en dehors du Imperial War Museum.

Blog Prix Vimy Beaverbrook – 8 août 2017

Aujourd’hui, les bénéficiaires de la PVB de 2017 se sont réunis à Londres et ont visités l’abbaye de Westminster et le Parlement. À noter: les participants blogueront dans leur langue maternelle.

Today was a fantastic first day of the Vimy Beaverbrook Prize! Our team of 16 students and 4 chaperones journeyed from many different provinces (and countries) to congregate at the Harrow School in London, England, where we began to get to know each other through some ice-breaker games. We’ve really got a great group of people with a diverse range of interests and personalities that will make our experience all the more enjoyable!

After lunch, we toured the British Parliament building, Westminster Palace. In contrast to our Canadian Parliament, this building is much larger and older. Like our Canadian Parliament, it too has been damaged by fire. With the frequent debate on Senate Reform back home, it was interesting to hear how the reformed system works in the UK, including that Lords are not paid, and that most cannot even fit in the upper chamber! It was also cool to see the original copy of the British North America Act of 1867 (and various other founding documents of Canada), which created the Dominion of Canada, 150 years ago.

Tomorrow, we’ll be visiting the Imperial War Museum, hearing from education speakers, and exploring the Churchill War Rooms, the British Prime Minister’s bunkers from the Second World War.

Evan Kanter, Toronto, ON

Aujourd’hui était le premier jour de notre programme avec la Fondation Vimy. Personnellement, je venais de Paris et j’étais hâte de rencontrer le reste du groupe qui était déjà à l’école Harrow. À Londres, nous sommes descendus du bus à l’Abbaye de Westminster puis nous nous sommes baladés dans Parliament Square ou l’on peut notamment voir des statues de Churchill, Mandela et Gandhi. Ensuite nous avons visité le parlement, situé dans le Palais de Westminster. Il y avait une exposition intéressante sur le Parlement pendant la Première Guerre Mondiale. Pour célébrer les 150 ans du Canada, des documents relatifs à son indépendance étaient exposés. Le parlement était une visite très intéressante pour mieux comprendre comment le Royaume-Uni est gouverné et comment ses parlements ont évolué. C’était une longe journée, donc nous sommes directement rentrés à Harrow ou nous avons diné. Nous avons donc passé une superbe journée pendant laquelle nous avons eu la chance de mieux nous connaitre et de mieux nous préparer dans notre compréhension du rôle du Royaume-Uni dans les Guerres mondiales.

Paul Toqueboeuf, Boulogne, France

Photo de groupe devant l’abbaye de Westminster.

Blog Prix Vimy Beaverbrook – 7 août 2017

Aujourd’hui étudiants sélectionnés de partout au Canada ont embarqué pour le Prix Vimy Beaverbrook de la Fondation Vimy! Suivez nos récipiendaires du prix Vimy Beaverbrook 2017 alors qu’ils blogent sur leur expérience d’éducation à l’histoire de la Première et de la Seconde Guerre mondiale! (À noter: les participants blogueront dans leur langue maternelle).

Today is our departure day for the Beaverbrook Vimy Prize and we are so excited to begin the program with our outstanding scholars from across Canada, England and France. The students have done much personal preparation through reading, study and researching and in connecting with a soldier from their hometown who they are going to commemorate at their resting place. We are excited to engage them in discussions and activities to make sense of their experiences and will work together to document what they have learned in order to share with their families, classmates and communities upon their return home. The 2017 BVP program will indeed be a life-changing experience. We look forward to sharing the stories of our journey with you!

-Katy Whitfield, 2017 BVP Education Coordinator & Chaperone

 

I am delighted to be embarking upon another Beaverbrook Vimy Prize program and so excited to meet this year’s incredible students. As the UK Coordinator for the program, part of my job involves arriving early to make sure everything is in order, so I am already in Harrow; I look forward to welcoming the rest of the group here tomorrow morning! Our philosophy on the BVP is that it is teaching students how to think critically about war and remembrance that is most important, and they are about to have a very full two weeks of challenging and engaging learning.

-Hanna Smyth, 2017 BVP Coordinator for the UK & Chaperone

 

As a first-time chaperone in the BVP program, I’m so excited to meet all of our scholars, who are already such accomplished young people. I’m looking forward to learning from you and with you about the histories of the men and women from our communities who served in the First and Second World Wars as we visit many sites of personal and national significance to all of us. Let the learning adventure begin!

-Rachel Collishaw, 2017 BVP Chaperone

 

This is a full-circle moment for me: I was a participant on the 2009 BVP and it is a joy to be a chaperone this year. The students have worked hard to prepare for the program and I am thrilled to be accompanying them and to learn from them. The chaperone team, which I am honoured to be a part of, has also worked hard preparing an educational program to challenge, inspire, and educate the BVP participants. Each day, two or three of the participants will use this space to share with you what they’ve seen, learned, and felt throughout the program. We look forward to sharing the journey with you.

-Thomas Littlewood, 2017 BVP Chaperone

Lord Beaverbrook
William Maxwell "Max" Aitken, 1st Baron Beaverbrook, PC, ONB

Aujourd’hui, seize étudiants de partout au Canada, Angleterre et France ont débuté l’aventure du prix Beaverbrook Vimy de la Fondation Vimy. La fondation canadienne Beaverbrook est la généreuse bienfaitrice du programme phare de la Fondation Vimy pour les étudiants. Afin de souligner le départ des étudiants, la publication d’aujourd’hui partage l’histoire de William Maxwell  »Max » Aitken, 1er baron Beaverbrook, PC, ONB, révélant son influence sur l’effort de guerre du Canada lors de la Première Guerre mondiale.

Lord Beaverbrook
Credit: Canada. Dept. of National Defence/Library and Archives Canada/PA-006467

Né le 25 mai 1879 à Maple, en Ontario, William Maxwell Aitken a grandi à Newcastle, au Nouveau-Brunswick. Entrepreneur astucieux, Aitken avait déjà tenté sa chance à plusieurs différentes entreprises commerciales au moment de passer les examens d’admission à l’université. Incapable de trouver sa voie à l’université ou à la faculté de droit, Aitken s’est de nouveau tourné vers les petites entreprises commerciales, vendant parfois des assurances ou travaillant comme correspondant pour le Montreal Star, dans un bureau d’avocats ou menant une campagne électorale municipale fructueuse. Obtenant du travail auprès de la famille Stairs, de Halifax, au début des années 1900, le sens des affaires d’Aitken l’a vite propulsé au premier plan, le rendant rapidement et avec facilité responsable de transactions massives d’actions, d’enjeux et de fusions entières. En 1910, Aitken avait déménagé en Angleterre, ou il soutenait Bonar Law, son confrère du Nouveau-Brunswick, qui est devenu le seul premier ministre canadien du Royaume-Uni. Durant les années qui ont mené à la Première Guerre mondiale, Aitken a construit un empire autour de maisons de publication de journaux ainsi qu’en achetant et vendant d’importantes parts dans la compagnie Rolls-Royce Limited. Durant ce temps, il a aussi été fait chevalier, choisissant le titre de Lord Beaverbrook, en référence à un petit cours d’eau de Newcastle, au Nouveau-Brunswick, sa ville d’origine.  

 Lors de l’éclatement de la guerre, Lord Beaverbrook a recherché un poste d’influence, devenant éventuellement « les yeux et les oreilles » de Sir Sam Hughes (le ministre canadien de la Milice et la Défense, qui allait bientôt parti en guerre) au Royaume-Uni. Bien que Beaverbrook devait récolter et faire parvenir de l’information sur la guerre au Canada, il a, de son propre gré, élargi son propre rôle en devenant une sorte d’historien et de publiciste du Corps expéditionnaire canadien (CEC). Utilisant les journaux dont il était le propriétaire, Beaverbrook a pu écrire et publier une couverture positive du CEC outre-mer, soulignant souvent leur « caractère distinctif par rapport aux soldats britanniques » (Musée canadien de la guerre, Lord Beaverbrook, 2017). Beaverbrook a aussi écrit, coécrit et/ou édité trois volumes de l’histoire contemporaine  du CEC intitulés Canada In Flanders (Le Canada en Flandre).  

 Faisant face à de la résistance de la part du Bureau canadien de la guerre, Beaverbrook a alors créé son propre fonds pour mettre sur pied un Bureau canadien des registres de guerre ayant pour but d’enregistrer et de diffuser l’effort de guerre canadien. Grâce à la persistance de Beaverbrook, des photographes, des cinéastes et des artistes de guerre officiels ont éventuellement obtenu la permission d’enregistrer des scènes du front canadien, arrivant au milieu de l’année 1916. Beaverbrook a simultanément créé le Fonds du mémorial canadien de la guerre, commandant aux artistes de guerre officiels des toiles dépeignant l’effort de guerre de la nation entière. Près de 120 artistes canadiens et britanniques ont été engagés dont trois allaient plus tard faire partie de Groupe des Sept, et près de 1000 œuvres ont été créées, de la guerre comme du front intérieur. En 1918, Beaverbrook a été nommé ministre de l’Information du nouveau ministère de l’Information, assumant la responsabilité de la propagande dans les pays neutres et ceux du Commonwealth. 

Le major Richard Jack peint la célèbre The Second Battle of Ypres, 22 April to 25 May 1915 dans son studio de Londres. Des œuvres historiques comme celle-si n’ont été possible que grâce à la création par Lord Beaverbrook du Fonds du mémorial canadien de la guerre.
Crédit: Ministère canadien de la Défense nationale/Bibliothèque et Archives Canada/PA-004879

Patrimoine durable de l’entrepreneur intarissable, près de 8 000 photographies produites par le Bureau canadien des registres de guerre préservent aujourd’hui chez Bibliothèque et Archives Canada l’histoire du Canada durant la Première Guerre mondiale. Malheureusement, une grande partie de la collection de films a été détruite lors d’un incendie à l’Office national du film en 1967. Entre temps, les énormes toiles d’art de la guerre ont été trimbalées dans différents sous-sols et différentes pièces de rangement du Musée des beaux-arts du Canada avant d’arriver finalement au Musée canadien de la guerre dans les années 1970. Lentement, ces œuvres ont été restaurées, préservées et exposées sous le nom de Collection Beaverbook dart de la guerre 

Apprenez-en plus au sujet de l’art canadien de la guerre en cliquant ici.  

La fondation canadienne Beaverbrook est la généreuse bienfaitrice du programme phare de la Fondation Vimy pour les étudiants, qui offre de prestigieuses bourses d’été pour les jeunes de 15 à 17 ans afin de leur permettre d’étudier les histoires entremêlées du Canada, de la France de la Grande-Bretagne durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale.