Prix Vimy Beaverbrook

Le concours du Prix Vimy Beaverbrook est le programme-vedette de la Fondation. En offrant aux élèves une perspective de l’histoire sans pareil, cette bourse annuelle réunit des jeunes du Canada, du Royaume-Uni et de la France, pour leur donner une meilleure connaissance de l’histoire indissociable de leurs trois nations et leur permettre de mieux saisir les valeurs de bravoure et de sacrifice de la guerre.

Le Prix Vimy Beaverbrook est attribué au terme d’un concours de dissertations et d’entretiens. Les participants doivent avoir entre 15 à 17 ans et un esprit d’initiative qui a fait ses preuves. Cette bourse intensive a lieu en Europe. Elle comprend des conférences pédagogiques, des visites aux musées et sites historiques tels que l’emblématique Mémorial de Vimy, ainsi que des visites aux champs de bataille et aux cimetières militaires, en Angleterre, en Belgique et en France.

Cette année, le programme organisée par la Fondation Vimy se déroulera du 7 au 21 août 2017. Alors que le Canada célébrera son 150e anniversaire, les étudiants visiteront les endroits qui ont joué un rôle important dans l’histoire de la nation : la crête de Vimy, Beaumont Hamel, Passchendaele, Dieppe et Juno Beach.

Pour des questions d’essai et des instructions complètes d’application, veuillez cliquer le lien ci-dessous.

La date limite de soumission était le 1er mars 2017. Nous comprenons que certains étudiants ont eu des difficultés à soumettre leur demande. Nous serons en contact avec vous directement si nous avons besoin d’informations supplémentaires ou des documents de votre part. Merci pour votre patience.

Cliquez ici pour les règles et les critères du Prix Vimy Beaverbrook.

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Pour la majorité des élèves, les meilleurs souvenirs sont ceux de rencontrer des anciens combattants, des historiens, des universitaires et des spécialistes sur le terrain, ainsi que la visite de Vimy, divers cimetières et d’étudier les champs de bataille. Les anciens de la concurrence Prix Vimy deviennent souvent des ambassadeurs de la Fondation Vimy après leur bourse, et continuer à travailler pour partager leurs nouvelles connaissances et une perspective sur la Première Guerre mondiale avec leurs pairs, les écoles et les communautés. Leur participation continue à des activités de la Fondation Vimy est un grand atout pour l’avenir de l’organisation.

Depuis le Prix Vimy Beaverbrook a été créé en 2006, plus de 125 étudiants ont reçu ce prix et ont voyagé en Europe avec la Fondation Vimy. Certains de ces élèves du secondaire ont continué à parler pendant la cérémonie du jour du Souvenir de leurs écoles, à donner des conférences, à être invités à des événements de la Fondation Vimy, et à étudier l’histoire dans les programmes universitaires à travers le pays.

Le Prix Vimy Beaverbrook est soutenu par la Fondation Beaverbrook du Canada, et s’inspire de l’héritage légué par Lord Beaverbrook (1879-1964), Canadien éminent qui a laissé sa marque par sa créativité, son ambition, son leadership et son énergie débordante. Né au Canada et issu d’un milieu modeste, Max Aitken s’est forgé une carrière d’entrepreneur prospère au Canada comme au Royaume-Uni, où il a fut un éditeur de journal influent et un important ministre au sein du gouvernement ; il fut également ami et proche collaborateur de Winston Churchill durant la Deuxième Guerre mondiale.

Le Prix Vimy Beaverbrook a vu le jour grâce à la générosité du programme de « Engage-toi » du Gouvernement du Canada. Notre commanditaire de voyage est EF Educational Tours Canada.

Félicitations à nos gagnants du Prix Vimy Beaverbrook 2017!

Pour plus d’informations:
Stella Begic
sbegic@vimyfoundation.ca

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La Fondation Canadienne Beaverbrook

La Fondation canadienne Beaverbrook est située à Montréal, au Québec, et soutient des organismes choisis, majoritairement dans l’Est canadien, dans les domaines de l’éducation, des arts et de la culture. En 2012, Max Aitken a été nommé président du conseil d’administration de la Fondation canadienne Beaverbrook, en plus d’être curateur de la Fondation Beaverbrook et de la galerie d’art Beaverbook.

Lord Beaverbrook était une figure majeure de la scène politique britannique du 20e siècle. Il était propriétaire du groupe de presse Daily Express et siégeait au Cabinet de guerre durant les deux Guerres mondiales. La Fondation Beaverbrook soutient une grande variété de causes au Royaume-Uni et au Canada, incluant la préservation d’édifices patrimoniaux et le soutient aux appels de bienfaisance.

Lord Beaverbrook a aussi établi le Fond des souvenirs de guerre canadiens en 1916 afin de commander aux artistes officiels de la guerre des oeuvres dépeignant l’effort de guerre canadien. Le programme officiel d’art de la guerre allait éventuellement employer 120 artistes, la plupart canadiens ou britanniques, qui ont créé près de 1000 oeuvres d’art. Un bon nombre de ces peintres étaient canadiens, incluant certains membres du futur Groupe des Sept, dont A.Y. Jackson, Frederick Varley et Arthur Lismer. Alors que la plupart des oeuvres représentaient les forces combattantes et la géographie à l’étranger, des artistes importants comme Mable May et Manly MacDonald peignaient les femmes dans les usines et dans les champs au Canada.

L’art de la guerre a eu un destin tumultueux : Beaverbrook avait espéré qu’il serait abrité dans un nouveau musée national de la guerre, mais plusieurs gouvernements successifs refusèrent de fournir les fonds. Cet art a donc langui dans les sous-sols et voûtes du Musée de beaux-arts, rarement vu par les Canadiens. Heureusement, au début des années 1970, la plupart des oeuvres furent transférées au Musée canadien de la guerre, et récemment, plus d’une centaines d’oeuvres ont été restaurées et exposées dans des expositions permanentes et itinérantes, ou prêtées à des institutions à travers le Canada.

Découvrez-en plus sur l’art de la guerre canadien en cliquant ici.

La Fondation canadienne Beaverbrook est un contributeur généreux du programme étudiant phare de la Fondation Vimy, le Prix Beaverbrook Vimy, qui offre plusieurs bourses d’été prestigieuses pour les jeunes de 15 à 17 ans afin de leur permettre d’étudier les histoires entremêlées du Canada, de la France et du Royaume-Uni durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale.

Blog Prix Vimy Beaverbrook

Repenser Le Souvenir

1. Introduction

Bonjour à tous, Je m’appelle Reid Dobell. Je possède une double nationalité (Canada & État-Unis) et c’est dans la ville de King City, ON, que j’ai élu domicile. J’aime bien croire que je suis un adolescent de 18 ans dans la moyenne, qui s’intéresse aux sports et qui s’implique dans toute autre chose que je parviens à ajouter à mon horaire. Mais pour aller directement au but, j’aimerais vous inviter dans un voyage à travers le passé, dans les vies de plusieurs différents Canadiens extraordinaires dont les histoires devraient être partagées.

2. Arnold C Matthews

Bonjour à tous, Bienvenue encore une fois. Je suis heureux de constater que vous croyez que le passé vaut bien quelques minutes de votre présent. Aujourd’hui, nous commençons notre voyage. Notre sujet est le lieutenant (et capitaine intérimaire) Arnold Colton Matthews, mon arrière-grand-père du côté de mon père. Né le 8 septembre 1889 à Toronto dans la riche famille de Wilmot DeLoui Matthews, l’expérience de guerre d’Arnold n’aurait pu être plus éloignée ce celle de sa vie à la maison.

3. Sidney Dobell

Re-bonjour à tous, J’espère que vous appréciez notre voyage ensemble, je sais que moi oui.
Aujourd’hui nous suivons le lieutenant-colonel Sidney Hope Dobell de Montréal, aussi connu sous le nom de « Choppy ». Il était mon arrière-grand-père, soit mon ancêtre le plus rapproché de toute cette série. Il se distingue en ce qu’il a servi aussi bien durant la Première Guerre mondiale (pour les Britanniques) et la Deuxième Guerre mondiale (pour les Canadiens). Si les autres personnes de cette série peuvent sembler venus d’une autre période, Sidney est celui qui semble le plus réel dans le présent pour un nombre de raisons. Il apparait sur les photos de mariage de mes parents, radieux bien que frêle à l’âge de 89 ans. Il n’est mort qu’en 1992, deux ans avant ma naissance. Ceci me fait penser à une histoire cocasse. Mon grand-père était son premier fils, et mon père un enfant unique. Sidney, ses idéaux britanniques obligeant, espérait voir la naissance d’un autre garçon dans la famille afin que se poursuive la lignée. Par conséquent, très peu de temps après avoir rencontré ma mère, il lui a posé une question très directe : « Quand arrêtes-tu de prendre la pilule ? ». J’avoue que c’est une histoire un peu gênante (ma mère n’était pas très enthousiaste à ce qu’elle soit incluse dans ce texte), mais elle dépeint de façon très efficace sa dichotomie traditionaliste/moderne.

4. Lieutenant-Général Charles Macpherson Dobell

Bonjour à tous, Aujourd’hui, commençons immédiatement par celui de mes ancêtre qui possède l’expérience de guerre la plus exotique, le lieutenant-général Charles Macpherson Dobell. Si l’une des personnes de ma famille reliées à la Première Guerre mondiale devrait être classée comme « importante », c’est définitivement lui. Je n’essaie pas de me vanter, mais lorsque j’ai appris son histoire il y a deux ans, j’étais réellement excité, et ce en partie car il a son propre article sur Wikipédia. Dans le cadre des exercices pour le Prix Beaverbrook Vimy, on nous avait demandé de faire un projet sur un soldat, et j’ai naturellement préféré me concentrer sur des membres de ma famille. Entrer « Dobell » dans le moteur de recherche des bases de données des formulaires d’attestation d’Archives Canada ne donne aucun résultat, même s’il y en avait plusieurs durant la Première Guerre mondiale. La raison est que, comme plusieurs immigrants nouvellement arrivés d’Angleterre, ils se considéraient Britanniques avant de se considérer Canadiens, et ils se sont donc enrôlés dans le Corps expéditionnaire britannique. Charles, Sidney et Colin Dobell sont tous dans cette catégorie de gens nés dans la ville de Québec et entraînés au Collège militaire royal à Kingston (CMR).