100 ans tranchée d’Avion

À la fin de juin 1917, la 46e division britannique continuait son attaque et les forces allemands qui tenaient la rivièreSouchez commençaient la retraite. Cela faisait plus d’un mois que les Canadiens s’engageaient dans des raides de tranchées ayant un grand impact sur les ennemis. Les Canadiens estimaient que la ligne allemande devenait de plus en plus  faible, donc les 3e et 4e divisions ont attaqué pour garder le contact avec l’ennemi. Le 28 juin à 2h30 les Britanniques ont attaqué le nord de la Souchez tandis que le corps Canadien a attaqué au sud. Les 3e et 4e divisions ont pris la tranchée Avion avant l’aube. Le 85 e bataillon s’est rendu jusqu’à Eleu dit Leavette, un hameau au croisement des routes Arras et Givenchy. Faisant une pause, les Canadiens se préparaient pour le deuxième assaut le soir même.

Carte

Bains publics partie 2

Les Bains au Front de l’Ouest, 2e partie

Distribution de sous-vêtements propres après un bain. Ypres, 1st Anzac Corps. Les bains publics étaient rarement aussi propre que dans la photo.
© IWM (E(AUS) 1132)

Cette semaine nous continuons les aventures comiques sur la bataille contre les poux au Front de l’Ouest. La suite est l’histoire du tireur élite Sgt. Frank S. Iriam du 8e Bataillon (Tireurs de Winnipeg) et ses vêtements pleins de vie.

« Les bains étaient une vraie institution. Ils comprenaient souvent une veille chaudière qui a été réparée et adaptée pour supporter la pression de la vapeur… affixé était de petits tuyaux avec une boite pleine de trous fait par des clous qui servaient comme pomme de douche. On se déshabillait dans une pièce, jetait nos sous-vêtements par une fenêtre à un attendant. Nu, on passait à la queue le le dans le « jet » des boites (pommes de douches). Peu de temps après un cri venait du Sargent responsable des opérations et il fallait sortir. Quelqu’un te jetait un nouveau sous-vêtement de la fenêtre. Tu prenais ce que tu recevais. Si tu étais grand et costaud tu étais presque certain de recevoir un costume pour les petits et vis-versa. Parfois on pouvait échanger avec un autre soldat. Ces vêtements étaient censés être libre de poux, mais ce n’était qu’un rêve. Mes premiers poux en France venaient d’un uniforme que j’ai reçu d’une pile de vêtements de l’usine. Or, les vêtements étaient triés sur le sol des bains  publics  et étaient placés près des vêtements couverts de poux. Ce n’était qu’au moment où on commençait à transpirer et que ça réchauffait qu’on remarquait quelque chose. Après ça devenait à la fois très vivant et très intéressant. (Iriam, In The Trenches – 1914-1918, p. 178).

CWCG 3e partie

© IWM (Q 57417)

Après la visite de Lt. Col Edward Stewart en octobre 1914, l’unité mobile de Sir Fabian Ware a obtenu le soutien et la reconnaissance officielle en février 1915 et il est devenu responsable de la découverte, le marquage et l’enregistrement des tombes en France (Summers, Remembered: The History of the Commonwealth War Graves Commission, p. 14). Tant que la guerre d’usure augmentait, la pression publique a renforcé le besoin pour un enregistrement comme celle que proposait Ware. Le public écrivait des lettres aux journaux et au gouvernement demandant de l’information sur les tombes de leurs biens aimés, ils exprimaient l’angoisse du fait qu’aucunes informations ne leur parvenaient. « Dans une lettre du 9 janvier 1915 une femme qui avait essayé de situer la tombe de son frère était perturbé d’apprendre que toute trace de la croix et de marque qui identifiait la tombe avait disparu. » (Summers, Remembered: The History of the Commonwealth War Graves Commission, p. 14).

Renommé la Graves Registration Commission, ils ont travaillé vite et avec détermination. Dans presque un an, l’équipe de Sir Fabian War faisait face à un retard de plusieurs mille tombes qui n’étaient pas enregistrés. Pour enregistrer il fallait trouver et marquer le site et quand nécessaire monter une croix en bois avec inscription. (Summers, Remembered: The History of the Commonwealth War Graves Commission, p. 14).  Une fois enregistré, les détails de la tombe étaient inscrits dans les records par le bureau responsable de ce secteur de la bataille, qui par la suite créait un rapport sur toutes les tombes dans son secteur. (Summers, Remembered: The History of the Commonwealth War Graves Commission, p. 14).

Un membre de la Graves Registration Commission a remarqué que le travail nécessaire demandait «  beaucoup de patience et un peu d’habilité pour un détective amateur de trouver la tombe d’un pauvre soldat tué dans un champ de navet perdu et enterré en vitesse. Mais quel sentiment d’accomplissement je ressentais quand quelques jours plus tard je revenais avec les croix en bois avec leurs inscriptions et je les enterrais à la tête de la tombe. J’étais fière de savoir que j’avais donné un peu d’honneur à cet homme courageux qui est mort pour son pays. » (H. Broadley, quoted in Longworth’s unpublished manuscript for The Unending Vigil, sourced from Summers, Remembered: The History of the Commonwealth War Graves Commission, p. 15).

Entre mai et octobre en 1915, Ware et ses hommes ont enregistré 31 182 tombes.

Billy Bishop

Capt. Billy Bishop, VC, le 6 août, 1917, Canadian Colour.

Il y a cent ans, le 2 juin 2017 que pilot canadien William Avery « Billy » Bishop fut décoré de la Croix de Victoire. Billy a su gagner la confiance de ses commandants supérieurs et donc pouvait voler sans trop de suivi ou règles, il partait tout seul et patrouillait sans soutien d’ailier et sans témoin. Le 2 juin Billy est parti seul pour patrouiller au-dessus des lignes allemandes. La citation pour sa Croix de Victoire dit :

« Pour son bravoure remarquable, sa détermination et ses compétences. »

Le Capitaine Bishop qui est parti seul est d’abord allé à un aérodrome ennemi. Il trouva aucun machine ennemi et est donc parti pour un autre aérodrome à 4.5 km sud-est et qui était à au moins 20 km de l’autre côté de la ligne. Sept machines, quelques-uns avec le moteur en marche étaient sur le sol. Le Capitaine Bishop les attaqua d’une distance de 15 mètres et un mécanicien, qui démarrait un des moteurs, tomba. Un des aéronefs décolla, mais à une altitude de 18 mètres le Capitaine Bishop tira quinze cartouches et l’aéronef  écrasa. Un deuxième aéronef décolla et le Capitaine Bishop tira une trentaine de cartouches depuis une distance de 137 mètres et celui-ci écrasa dans un arbre.

Ensuite, deux autres aéronefs décollèrent de l’aérodrome. Il engagea un aéronef à une altitude de 300 mètres vidant ce qui lui restait en munitions. L’aéronef ennemi écrasa 275 mètres de l’aérodrome, le Capitaine Bishop vida son baril en entier dans le quatrième avion et retourna à sa station.

Quatre éclaireurs, 300 mètres plus hauts la suivait pendant un kilomètre et demi, mais ils n’ont pas attaqué. Son avion par était couvert de tirs par des mitrailleuses sur le sol. »

(London Gazette, no.30228, 11 August 1917)

Dans les années qui suivaient sa mort en 1956, les records de guerre de Billy Bishop furent examinés de près suite à la divergence dans ses actions et les fichés officiels. Les historiens ont trouvé que les records de guerre allemande ainsi que les rapports de morts ne correspondaient pas avec les victoires dont Bishop réclamait. Un grand nombre de ses victoires sont inscrit dans les records de guerre britanniques sans témoignage. Cependant, les personnes qui soutiennent Bishop disputent que les records de guerre allemande sont incomplets car les allemands essayaient de cacher ce qu’ils considéraient un désastre pour la propagande allemande. De plus, à l’époque les Allemands devenaient de plus en plus attentif à ce qu’ils décidaient de publier, préfèrent de ne pas annoncer des mauvaises nouvelles. Ce qui est certain, c’est que la carrière militaire de Billy Bishop fut un de grand bravoure, comme démontrer par ses actions confirmées, mais aussi troublé par les demi-vérités et histoires de rencontres fabriqués.

Pour plus d’informations et pour lire plus sur les arguments pour ou contre le legs de Billy Bishop, nous vous suggérons de lire les articles suivants (ici, disponible en anglais).

The Incomparable Billy Bishop: The Man And The Myths by Lieutenant-Colonel David Bashow   http://www.journal.forces.gc.ca/vo3/no3/doc/55-60-eng.pdf
Billy Bishop – Brave Flyer, Bold Liary by Brereton Greenhous
http://www.journal.forces.gc.ca/vo3/no3/doc/61-64-eng.pdf

Journée nationale des Autochtones

Sdt. Tom Longboat, le coureur de fond autochtone, en train d’acheter un journal à un jeune camelot français. Juin 1917.
Bibliothèque et Archives Canada / PA-001479 (modifiée de l’originale)

Pendant la Première Guerre mondiale des milliers de soldats Autochtones ont servi dans le Corps expéditionnaire canadien. Plusieurs sont devenus des tireurs d’élite ou des éclaireurs de reconnaissance, or les soldats Autochtones ont servi dans plusieurs postes à travers le CEC. Combattant dans les diverses unités militaires, plus de 37 fut décorés pour leur bravoure pendant la guerre.

Malrgé la camaraderie proche avec les soldats non-Autochtones, leur retour au Canada fut gangrené par le traitement inégal et la marginalisation.

Quelques soldats Autochtone remarquables sont, coureur de distance Tom Longboat, Cameron Brant, Oliver Milton Martin, tireur élite Henry Norwest et tireur élite Francis Pegahmagabow.

Les bains

Soldats Australien aux bains publics près de Ypres le 1 novembre 1917. La présence regulière aux bains publics était obligatoire pour tous les soldats au font de l’ouest.
© IWM (E (AUS) 1067)

Au milieu de la boue et la misère du front, un voyage hors des lignes signifiait un bain et un changement d’uniforme et de sous-vêtements pour les soldats. Mais ce n’était pas aussi rafraichissant que l’on peut imaginer. John Becker, du 75e bataillon, Mississauga, raconte l’histoire de sa visite aux bains de Gouy-Servins, France en juin 1917 :

« Ces bains publics étaient dans un bâtiment fait de planches avec un chauffe-eau avec du bois à côté. À l’intérieur on se déshabillait jetant nos sous-vêtements et bas dans les piles à un bout. Les sous-vêtements étaient pris toute suite par les hommes de treillis, avant que les vêtements partent toute seule (à cause des poux). On passait dans une autre salle sous les longs tuyaux qui libérait d’eau chaude. Un sergent-majeur criait « Au savon ». On avait trois minutes pour se savonner avant d’entendre « Rincer ». On devait se rincer toute suite, car l’eau s’arrêter après une minute. On sortait par l’autre côté pour sécher nos corps couvert de morsures de poux. Ils nous donnaient des serviettes propres, les sous-vêtements qui étaient désinfecter par fumigation et remettait nos vêtements. Les sous-vêtements étaient ceux qu’ils nous distribuaient. Certains pairs étaient bien usés. Les vêtements étaient censés être libre de bétail (poux), mais cela ne prenait pas en compte les œufs dans les coutures de mes pantalons et ma tunique. Une heure plus tard j’étais un délicieux repas pour ces petits œufs ainsi que tous leurs frères et sœurs. » (Becker, Silhouettes of the Great War, 84).

CWGC 2e partie

Dépt. de la défense nationale du Canada/Bibliothèque et Archives Canada/PA-004628.

En mai, le Commonwealth War Graves Commission a fêté ses 100 ans. Sir Fabian War, un homme de 45 ans, directeur en éducation est allé en France en 1914 parce qu’il voulait absolument servir son pays. Quand Lieutenant-colonel Edward Stewart est allé voir l’unité mobile de la Croix Rouge de Ware,il fut très content de l’attention et le travail additionnel de l’équipe. Dans un cimetière de Bethune les hommes de Ware ont assuré que chaque croix avait été étiqueté. Stewart fut surpris de comment temporaire semblait l’enregistrement des tombeaux.

« Sur la plupart des tombeaux les noms étaient inscrit en crayon et nous avons toute suite donnée les instructions de les  peindre. » (Summers, Remembered: The History of the Commonwealth War Graves Commission, p. 14).

Apart les inscriptions en crayon sur les croix en bois, l’enregistrement n’est pas allé plus loin que le gardien français d’origine. Ware a compris que l’état incomplet était sans doute le même dans tous les sites d’enterrement du front de l’ouest. Avec le soutien de Stewart, Ware et ses hommes commença d’enregistrer et d’occuper de tous les tombeaux britanniques qu’ils trouvaient. (Summers, Remembered: The History of the Commonwealth War Graves Commission, p. 14).

Abattre un Zeppelin

Série sur la guerre aérienne en 1917

Canadien Robert Leckie et son équipe attaque un Zeppelin dans leur Curtiss.

Zeppelin LZ 77 allemand. La taille des Zeppelins dans le ciel d’Angleterre pouvait créé la panique parmis les citoyens.
© IWM (Q 58481)

Alors que l’attaque le long de la côte Belge connaissait un succès (la bataille de Messines s’est terminée le 14 juin 1917), l’espoir était que les raids aériens à travers la manche seraient réduits. En attendant, les pilotes et artilleurs continuaient leur lutte contre les Zeppelin aérostat et des bombardiers dans les ciels d’Angleterre. Un Canadien qui patrouillait le ciel d’Angleterre en 1917 était Robert Leckie, un Maréchal de l’air.

Le matin du 14 mai 1917, le sous-lieutenant d’aviation Leckie pilotait un hydravion Curtiss type H,12 Numéro 8666 qui patrouillait vers le nord-est du RN station d’air de Yarmouth. Près de la côte de Terschelling au Pays Bas, l’équipe a vu un Zeppelin L 22 à 900 m d’altitude et à une distance de 15 à 25 km qui devait être en train de conclure sa patrouille de la côte néerlandais.

Accélérant, ils ont grimpé jusqu’à 1 800 mètres. Rapprochant L 22 et encore non détecté, Leckie a pris les contrôles du Lieutenant d’aviation C. J. Galpin, débarrassant de trois de leur quatre bombes pour alléger le hydravion alors que l’équipe se mettait en position. PM Whatling a pris le fusil Lewis en arrière tandis que le Lieutenant d’aviation Galpin a pris les deux fusils Lewis du devant.

 

Inaperçu, à 2 km de distance du L22 Leckie plongea vers le Zeppelin, arrivant à 9 m en dessous des gondoles. Devant Galpin saisissant l’occasion :

« J’ai tiré les deux fusils d’une distance de 80m en observant les balles incendiaires qui rentraient dans l’enveloppe. Le fusil à gauche s’est bloqué, mais celui à droite a tiré presqu’un plateau en entier avant de se bloquer. À 30 mètres du zeppelin on a viré à droite pendant que j’ai essayé de débloquer le fusil. En tournant j’ai cru voir une lueur dans l’enveloppe et 15 secondes plus tard quand il était dans notre ligne de vision de l’autre côté il pendait à un angle de 45 degrés… cinq ou six secondes plus tard le Zepplin n’était plus qu’une masse qui brillait et est tombé. PM Whatling a vu le numéro L22 sur le nez. Il a aussi vu l’équipage qui est sorti, ils n’avaient pas de parachutes. Quand l’aérostat est tombé à 300 m quatre colonnes d’eau sont venus d’en dessous, soit à cause des obus ou les moteurs qui tombaient du Zeppelin.  Après une autre 45 secondes l’exosquelette plongea dans l’eau laissant une poussière de cendres sur la surface ainsi qu’une colonne de fumée brune. »

(Rapport de Lieutenant d’aviation C J Galpin 14 Mai 1917. Rapport en Anglais Air 1/660 ).

L’équipe est retournée à Yarmouth à 7h50 avec seulement deux trous du L 22. Pour leurs efforts, Lieutenant d’aviation Galpin a reçu l’Ordre du service distingué et sous-lieutenant d’aviation Leckie a reçu la Croix du service distingué.

Curtiss H.12 ‘Grand Americain’ hydravion. No. 8661. Leckie pilotait le même avion, mais No. 8666, le 14 mai 1917.
© IWM (Q 67581)

Bataille de Messines

Postes d’observation allemandes et tranchées sur la crête de Messines, le 11 juin 1917.
© IWM (Q 2323)

Le 14 juin 1917 la bataille de Messines termina. La première phase des batailles le long de la côte Belge fut un grand succès. Alors que les Canadiens participaient aux raids de diversion, la Force Expéditionnaire britannique a avancé 4 kilomètres sur la crête de Messines redressant la ligne entre le mont Sorrel et Ploegsteert terminant la domination allemande de l’éperon d’Ypres. (Nicholson, Canadian Expeditionary Force, 1914-1919, p. 282).   « La victoire absolue et la vitesse à laquelle elle a été obtenue dépassait toute opération préalable du BEF. Seulement la prise de la crête de Vimy par les Canadiens – une opération plus petite dont la deuxième armée a utilisé comme modèle –  peut se comparer. » (Nicholson, Canadian Expeditionary Force, 1914-1919, p. 282).

Le scandale de Currie

Lt.-Col. Cosgrave montre un casque Allemand à Gen. Currie Juillet, 1917.
Dépt de la défense nationale du Canada /Bibliotèque et Archives Canada/PA-001532

Peu après que Sir Arthur Currie est devenu commandeur du corps canadien, une faute de son passé est venue assombrir son succès. Avant la guerre il était un membre supérieur de la 50e milice des Gordon Highlanders à Victoria en CB. Là il a dévié 10 883,34$ des fonds du régiment pour payer les dettes qu’il a subis avec la chute de ses investissements immobilier au début de la guerre. Quand Currie est partie pour la guerre en Europe les fonds du régiment manquaient toujours.

Dans les années qui suivaient son départ, les commandants successifs avaient retracé les fonds jusqu’à Currie, découvrant la vérité en juin 1917. Informant le ministre de la milice et de la défense Sir Edward Kemp, qui venait de remplacer Sir Samuel Hughes, le personnel du gouvernement a essayé désespéramment de résoudre le problème en évitant un scandale public. Même le ministre des affaires d’outre-mer du Canada à Londres, Sir George Perley a écrit le Premier Ministre Borden demandant si Kemp voulait donner la moitié de la somme, il ferait de même.  (Brown, Morton, The Embarrassing Apotheosis of a ‘Great Canadian’: Sir Arthur Currie’s Personal Crisis in 1917 in The Canadian Historical Review, p. 60).

Heureusement pour Currie son manque de jugement fut moins important que ses qualités exceptionnelles de commandant militaire ainsi que la dépendance du corps canadien de son succès. Il parait même que le fait que Currie a pu obtenir le soutien de ses subordonnés la aidé à surmonter le scandale. C’était à travers les prêtes du Majeur- général David Watson et Brigadier Victor Odlum que Currie a pu rembourser les 10 833,34 $ évitant alors d’être renvoyé de l’armée et de porter la disgrâce au corps canadien.

(Zuehlke, Brave Battalion, p. 168, & Brown, Morton, The Embarrassing Apotheosis of a ‘Great Canadian’: Sir Arthur Currie’s Personal Crisis in 1917 in The Canadian Historical Review, p. 58).